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ce Blog est le complément du site du syndicat Lillois de l'UFCM CGT, organisation syndicale de la Fédération CGT des cheminots qui a en charge de représenter et de défendre les intérêts des Cadres et agents de Maîtrise de la SNCF.

Vous êtes cheminot(e), agent de Maîtrise ou Cadre et vous travaillez sur Lille et environs, vous trouverez ici des informations qui vous concernent et pourrez y réagir.

 
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 Elections présidentielle et législative

Les prochaines élections, présidentielles puis législatives, sont des moments importants pour l’expression démocratique des citoyens. A plusieurs reprises, ouvriers, employés ou cadres, les jeunes comme les retraités ont fait la démonstration qu’il fallait compter avec leur intervention.

 Ce fut le cas à l’occasion de précédentes consultations politiques (élections régionales, référendum sur le traité constitutionnel européen) ou lors de mobilisations syndicales locales ou nationales (contre la réforme des retraites en 2003, la journée de travail gratuit de la Pentecôte, la victoire contre le CPE en 2006).

En ce moment même, de nombreuses mobilisations syndicales, souvent unitaires, visent à obtenir des augmentations de salaires, à empêcher des restructurations, des licenciements qui frappent des dizaines de milliers de salariés dans les grandes ou petites entreprises. Ces mobilisations doivent se poursuivre et s’amplifier.
Elles contribuent à ce que les revendications sociales soient au cœur du débat politique.

L’Insécurité sociale mine la société française.

Elle est d’abord la conséquence de choix économiques et sociaux, mis en œuvre depuis trop d’années. Ces choix, amplifiés ces dernières années, ont favorisé le chômage et la précarité dans l’emploi, la baisse du pouvoir d’achat des actifs comme des retraités, un déclin de l’industrie, des services publics. Ils ont mis en cause la cohésion sociale et les capacités à répondre aux besoins sociaux. La France s’illustre aujourd’hui par 7 millions de pauvres dont 3,2 millions de travailleurs pauvres, par une crise du logement social, des quartiers ghettoïsés, un recul de la protection sociale, un accroissement de la souffrance au travail et de nombreuses discriminations…


Dans la même période, les profits des grands groupes et la rémunération des actionnaires ont largement progressé au détriment du sort fait aux femmes et aux hommes dans la société et l’entreprise.

C’est cette situation qu’il faut changer.

C’est la raison pour laquelle il est essentiel, pour la CGT, que la campagne électorale soit l’occasion d’une clarification des projets politiques dans les domaines économiques et sociaux.

 Depuis l’élection présidentielle de 2002, les thèses véhiculées par l’extrême droite sont banalisées dans certains discours politiques.
 En désignant des boucs émissaires, français ou immigrés, il s’agit en fait de masquer qu’une part importante des richesses produites est captée au détriment des salariés, de l’investissement utile et des politiques publiques. Ces idées sont contraires aux intérêts des salariés, aux valeurs du syndicalisme.

La CGT les combat, qu’elles viennent de l’extrême droite ou de tout candidat tenté de les relayer.

La CGT alerte sur la volonté du Medef de parvenir, à l’issue des élections, à l’instauration d’un gouvernement totalement acquis à sa vision ultralibérale de la société et de l’économie dont les salariés et leurs libertés seraient les victimes.

 Les intentions déclarées de plusieurs candidats de s’attaquer au droit constitutionnel de grève dans les entreprises, les administrations et les universités, ainsi qu’à la représentation syndicale, ne relèvent pas du simple débat public. Cela annonce un pouvoir brutal à l’égard de tous ceux qui n’accepteront pas une nouvelle phase dans la mise en pièces du Code du travail, des droits sociaux et des libertés fondamentales.

La CGT ne se résout pas à cette perspective.

Elle agit pour la justice sociale, pour une société solidaire où la place du travail est revalorisée par la reconnaissance des qualifications et d’un SMIC à 1500 euros bruts tout de suite, où les salariés et leurs représentants se verront reconnaître de nouveaux droits d’intervention pour peser sur les choix de gestion dans les secteurs public et privé.

 Une société où le salarié n’est pas menacé d’être jeté comme un kleenex.

 C’est le sens du combat de la CGT pour de nouvelles conquêtes économiques et sociales, pour un nouveau statut du travail salarié dont la « sécurité sociale professionnelle », véritable alternative aux licenciements. Dans les domaines de l’emploi, des conditions de travail, des droits à la retraite comme pour l’accès aux droits fondamentaux en matière de santé, de logement, de transport, d’énergie, d’éducation, de culture… des réformes sont nécessaires et possibles.

La CGT a de nombreuses propositions.

Elles doivent faire l’objet de réelles négociations. Pour ce faire, il est urgent d’instaurer de nouvelles règles de représentativité syndicale et le principe de l’accord majoritaire dans les négociations.
 Les salariés ont un urgent besoin de nouveaux droits sociaux et d’un profond renouvellement de la démocratie sociale et culturelle.
Les salariés et la jeunesse, qui aspirent au progrès social, n’ont pas à accepter les campagnes de culpabilisation de la part des plus fortunés. Ils sont en droit d’attendre une plus juste répartition des richesses et une fiscalité en faveur des revenus du travail, une réorientation de l’utilisation de l’argent public, une réelle ambition sociale dans la construction européenne. Le développement de la recherche, la modernisation des services publics, la promotion du développement durable, la préservation de l’environnement, la paix sont possibles. La France doit les promouvoir.

C’est dans cet esprit que la CGT agit en coopération avec les syndicalistes en Europe et dans le monde.

Elle intervient sur les enjeux à partir de ses prérogatives de syndicat, de son expérience et de son engagement dans les mobilisations des salariés du public et du privé, pour faire avancer les revendications en France et au plan international.

 
La CGT en tant qu’organisation syndicale indépendante des partis, comme du patronat et du gouvernement, n’a pas à donner de consigne de vote pour ces scrutins.

Les salariés, actifs, retraités ou privés d’emploi, représentent une majorité du corps électoral. Ils ont le plus grand intérêt à intervenir dans les débats et les choix concernant leur avenir.

 Malgré, parfois, le scepticisme et les déceptions, il ne faut pas laisser au monde des affaires le soin de s’occuper des affaires du monde. Les élections doivent permettre à chaque citoyen de prendre la parole.

 La CGT engage les salariés à investir le terrain de la réflexion, de la participation aux échéances politiques et de l’action syndicale.

Elle appelle les salariés à se syndiquer plus nombreux pour être en capacité d’assurer eux-mêmes la défense de leurs propres revendications, en toutes circonstances.


 
Texte adopté à l’unanimité de la Commission exécutive confédérale de la CGT
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : Elections 2007
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Droit de Grève - faites valoir vos droits! (17/01/2007)

dans un communiqué daté du 11 janvier 2007, nous vous annoncions la décision prise par le Conseil d’Etat sur l’application du droit de grève.
 Fin 2005, l'argumentation de la Fédération CGT des cheminots, qui s’était portée partie intervenante devant le Conseil d'Etat dans cette affaire, a certainement pesé dans la décision.

Le secteur juridique de la Fédération CGT des Cheminots a pris contact avec la Direction de l’entreprise pour connaître de quelle manière celle-ci entendait régulariser les nombreux dossiers en cours devant les diverses juridictions.

Il a ainsi été convenu les mesures suivantes selon différents cas de figure :
A. Pour les procédures en cours devant les Conseils de Prud’hommes :
Les agents concernés se rapprochent de leur Direction d’établissement pour faire régulariser leurs absences irrégulières en absences pour fait de grève et se faire rembourser les différences de retenues effectuées. Ils avisent ensuite leur secteur fédéral via leur syndicat, qui informera le secteur juridique de la Fédération. C'est le secteur juridique de la Fédération qui effectuera ensuite la démarche auprès du Conseil de Prud’homme concerné pour stopper la procédure. Les secteurs concernés par des procédures en cours sont : Bordeaux, Paris Rive Gauche, Tours et Toulouse.

B. Pour les procédures en cours devant les Cours d’Appel à l’initiative de la SNCF :
 Normalement, si la SNCF a interjeté appel, c'est que nous avions gagné le jugement en 1e instance (CPH). Donc la SNCF devra faire la démarche pour se désister de son appel et le jugement du CPH devra s'appliquer de plein droit. Les agents concernés se rapprochent de leur Direction d’établissement pour s'assurer que cette démarche est faite. Ils avisent ensuite leur secteur fédéral via leur syndicat pour informer le secteur juridique de la Fédération. Les secteurs concernés par une instance en Cour d'Appel sont : Nevers, Tours (connus actuellement).

 C. Pour les procédures en cours devant les Cours d’Appel à l’initiative de la CGT :
Les agents concernés se rapprochent de leur Direction d’établissement pour faire régulariser leurs absences irrégulières en absences pour fait de grève et se faire rembourser les différences de retenues effectuées. Les jugements attaqués par la SNCF devront s'appliquer. Ils avisent ensuite leur secteur fédéral via leur syndicat, qui informera le secteur juridique de la Fédération. C'est le secteur juridique de la Fédération qui effectuera ensuite la démarche auprès du Conseil de Prud’homme concerné pour stopper la procédure. Les secteurs concernés par des procédures en cours sont : Reims, Tours et Toulouse.

En cas de problème : Les agents concernés se rapprochent de leur syndicat pour que le secteur fédéral intervienne si besoin auprès de la Direction Régionale. Si les difficultés persistent, le secteur juridique de la Fédération interviendra auprès de la Direction Nationale.

Le rapport de force et l’action syndicale avec la CGT ont fait respecter le droit.
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Le contexte particulier des résultats du Fret SNCF a donné, à cette première réunion de la CPC Fret de l’année 2007, l’impression que la direction « marchait à vue ».

 M. Solard, qui présidait cette CPC, a eu beaucoup de mal à justifier le bilan du plan Véron. Alors que ce plan avait pour ambition de privilégier les résultats financiers, quitte à perdre des trafics jugés peu rentables ou difficiles à réaliser, M.Véron a réussi la performance d’échouer sur le volume en sacrifiant les sites de production et les possibilités d’acheminement, mais aussi sur le bilan financier puisque, malgré ces coupes sombres, les pertes du Fret ne sont pas enrayées.

Dès la présentation en 2003 du plan Véron, la fédération CGT des cheminots, avec la quasi-totalité des organisations syndicales, a dénoncé les orientations qui y étaient contenues.

 La délégation CGT a rappelé le bilan des 3 années d’exercice du plan Véron :
− le nombre des triages est passé de 18 à 14 avec des réductions d’ouverture et la direction envisage de réduire encore leur potentiel en définissant 8 triages principaux ;
− le nombre des GPF est passé de plus de 200 à 130 et il est prévu de les réduire à une soixantaine ;
 − le parc de locomotives a été réduit de 24% en trois ans, l’âge moyen des locomotives thermiques est de 37ans ;
− le parc des wagons a chuté de 21% dans la même période, l’âge moyen du parc Fret vieillit pour atteindre plus de 30 ans fin 2006 ;
 − les 7 centres de taxation (CTF) ont été regroupés dans un seul site à Paris Lyon qui croule sous la charge de travail ; − les parcours des trains du Fret ont reculé de plus de 23% en 3 ans ;
− le trafic Fret est passé de 46,8 à 40,9 milliards de TK, soit moins 12% ;
− les effectifs de gestion du domaine Fret ont chuté de 3389 unités en 3 ans, soit -28% ;
 − les effectifs de la filière commerciale Fret ont baissé de 25% dans la même période, avec un effectif divisé par deux pour le 1er collège.

 
L’ensemble de ces chiffres démontre la nocivité d’un plan stratégique orienté vers la réduction des coûts pour s’aligner sur ceux de la concurrence.

 Alors que les atouts de la SNCF, entreprise intégrée, auraient permis de mettre en avant une qualité de production et une souplesse dans l’utilisation des ressources, le cloisonnement par activité a favorisé la désorganisation de la production et la mauvaise utilisation des ressources.


 M. Solard ne nie pas les chiffres que nous lui avons cités et admet qu’il y a eu des erreurs d’appréciation comme l’abandon du trafic par wagon isolé ou la perte des compétences techniques de production du fait des suppressions d’emplois ou des effets du plan social. Pour autant, il ne nous annonce pas un changement radical de stratégie pour la branche Fret.

Ce ne sont pas les « actions prototypes » qui ont pour objectif de calquer les modes de fonctionnement de la SNCF sur ceux des entreprises concurrentes, qui changeront la donne.

Le moins disant social n’est pas un gage d’efficacité technique, mais au contraire prend le risque de brader la sécurité des transports au nom des équations financières de réduction des coûts.

Les responsabilités qui ont conduit le Fret dans cette impasse doivent être établies.

 Pour le développement du Fret SNCF, dans leurs actions nationales, régionales et locales, les cheminots défendent une autre conception du transport des marchandises, basée sur une politique de volume et un effet réseau, ce qui est conforme aux attentes de la population en matière de préservation de l’environnement.


Montreuil, le 21 mars 2007 Communiqué du CTN Exploitation
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : FRET
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Comité de suivi accord formation du 23/11/06
Déclaration de la délégation CGT

Nouvel examen d’accès à la qualification E et + : Constats et propositions sur la 1ère Partie.


Un dispositif de progrès que l’on doit améliorer

Notre fédération a réuni un panel de délégués de commission, de candidats, de collègues ayant participé aux diverses opérations tournant autour des épreuves et de leur organisation, elle nous a permis de recouper les informations, d’établir des constats et de formuler des propositions pour améliorer l’examen et son organisation.
Vous le savez, la CGT, signataire de l’accord est animée par l’intérêt général qui consiste sur le sujet, à regarder sans tabou la situation présente, à analyser les causes structurelles et ponctuelles des dysfonctionnements afin de proposer des solutions de nature à ce que l’entreprise et son personnel y trouvent de véritables progrès.

Tout d’abord, nous nous félicitons du succès de la nouvelle formule en terme d’inscription, chacun y a travaillé à sa mesure. Ceci étant dit et concernant les validations, les résultats d’une région à l’autre, d’un type d’examen à l’autre sont extrêmement variables.
On va du très préoccupant comme au mouvement et à TAD RH ce qui posent avec force d’autres problèmes concernant les niveaux de formation initiale et continue ainsi que la question des habilitations, à des résultats que l’on pourrait trouver satisfaisant de prime abord. En terme de réussite globale nous devrions accoster semble-t-il autour des 17 %.
Même dans cette hypothèse cela pose le problème de la charge de travail des centres de formation et de l’organisation des cours tant pour les services que pour les agents reçus.
 Autre problème, celui de la poursuite des épreuves pour les autres agents inscrits cette année, dans le cas ou leur région n’ouvrirait pas d’examen l’an prochain voire les années suivantes, en effet, le nombre de candidats ayant au moins 1 épreuve dépasse largement les 50% ce dont il faut, par ailleurs, se féliciter.

Enfin un souci préoccupant, celui de la préparation, du déroulement des épreuves et des Comités Régionaux de validation (CRV).
Concernant la préparation, une très grande différence dans la qualité, a abouti à ce que, in fine, les candidats n’aient pas eu les mêmes chances suivant qu’ils aient eu à passer les épreuves ici ou là. Nous pouvons vous dire que des épreuves se sont déroulées sans délégué, avec des candidats désorientés, des examinateurs pas au courant des nouvelles modalités, sans aucune expérience et sans repère de notation.

Vous conviendrez que cela fait beaucoup, même si ces situations sont heureusement minoritaires elles ont été trop nombreuses, le constat est extrêmement préoccupant et surtout cela a été fatal à nombre de candidats et source de malaise et de frustration chez beaucoup de collègues examinateurs.

Concernant les relevés de notes, alors que nombre de délégués avaient pointé des dysfonctionnements, ils n’ont pu les traduire par écrit car le relevé de notes ne le permet plus, c’est une vrai lacune sur laquelle il faudra travailler, cela abouti aujourd’hui à un contournement réel du rôle du délégué de commission.
Le rôle et le fonctionnement du CRV posent problèmes, c’est quasi une chambre d’enregistrement des validation des PR « épreuves » enlevant ainsi toute possibilité d’examiner des cas de candidats en positions particulières et qui pouvaient faire, à juste titre, l’objet de discussions avant décision les concernant, nous avons ainsi assisté à de drôles de paradoxes sans pouvoir agir.
 Par ailleurs, certains candidats ont présenté des dossiers VAP en ayant peu d’expérience professionnelle, outre le fait que beaucoup de ces derniers aient subit un échec, cela pose la question de l’initiation des dossiers, du suivi et de la validation hiérarchique.

En outre, des CRV ont examiné des VAP de façon pour le moins originale, avec ici ou là de véritable épreuve finale ou de soutenance de mémoire (des cas à 45mn, voire à plus d’une heure ne sont pas rare). Ainsi, des professionnels chevronnés et reconnus ont été déstabilisés et non validé.
Cet état de fait bafoue ainsi l’équité et l’égalité entre candidats ainsi que l’esprit même de la validation par VAP élaboré dans le cadre du nouveau dispositif.
Au sujet de la promotion auprès des services régionaux des modalités originales et novatrices du nouveau dispositif et de son application pratique, les craintes formulées par les OS et notamment la CGT sont aujourd’hui révélées par les mises en oeuvre sur le terrain. Le constat est sans appel quant au niveau de l’engagement de la SNCF en la matière.
Il nous faut absolument corriger le tir.

Dans cette optique constructive, nous avons des propositions à vous faire pour faire progresser la première partie du dispositif dans le bon sens :
 Elaborer, puis diffuser avec formation des guides et nous sommes volontaire pour participer à leur construction, à l’usage des collègues chargés de la préparation, de l’organisation des épreuves, de la mise en place et de la formation d’examinateurs, des participants aux CRV et jury d’une part et, d’autres part, à destination des candidats et des délégués de commission. Cela devrait permettre plus d’équité pour les candidats et un bon niveau de cohésion, de cohérence au niveau des interrogations, cotations, des notes et des validations.
 Permettre aux candidats de poursuivre l’acquisition des PR même si les régions dans lesquelles ils se sont inscrits n’ouvrent pas d’examen une ou plusieurs années.
  Ne pas autoriser que notateurs et candidats soient de la même région afin d’éviter tout problème lié au relationnel.

 Le rôle des délégués de commission doit être revu, c’est incontournable si l’on veut éviter un certain nombre de problèmes, c’est pourquoi nous vous demandons les modifications suivantes :
 La possibilité de faire des observations et requêtes sur les relevés de notes en participant à ces dernières.

 Les supports d’épreuves, les barèmes de notation doivent être systématiquement fournis aux délégués pour qu’ils puissent mettre en œuvre leurs prérogatives avec les outils de comparaison et de mesure.  Que les candidats ayant obtenu des notes de 8 et 9 à la PR1, 10 et 11 à la PR2 et PR3 et ayant validés les 2 autres PR voient leurs dossiers examinés en CRV.

 Concernant la VAP, le CRV ne doit pas procéder à un questionnement qui s’apparenterait à une nouvelle épreuve (environ 15/20mn).
  Enfin, nous demandons que le CRV examine les requêtes des agents se sentant lésés et ayant argumenté leurs requêtes auprès du service et/ou du délégué de commission.
D’ores et déjà, il y a des soucis à ce sujet. Nous vous demandons que les litiges soient examinés le plus rapidement possible en région pour que, le cas échéant, les candidats puissent intégrer la formation et/ou valident des PR.

En résumé, concernant la 1ère partie, nous réaffirmons que si nature et superstructure du nouveau dispositif vont dans le bon sens, il nous faut cependant résoudre les défauts de fabrication révélés par la mise en application et qui sont liés à toute nouveauté.

Vous l’avez compris, la CGT est prête à s’impliquer pour faire évoluer ce nouvel examen afin qu’il puisse remplir totalement son rôle.
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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source GK Lille 19/01/07
 PROJET DE GUIDE DU NOTATEUR 2007

Le présent guide a pour objet :
 - de rappeler les dispositions du statut relatives à la notation en qualification, niveau et position
- de proposer aux notateurs des préconisations favorisant la mise en ?uvre de la pratique du choix. Ces mesures sont applicables pour la notation régionale Maîtrises et Cadres.
Pour la notation Exécutions, les établissements ont autorité pour appliquer les dispositions qu'ils jugent utiles au sein de leur entité, le résultat attendu étant une progression en taux de choix.

 Rappel des dispositions indiquées dans le Statut

Qualification

« Des notes sont attribuées en fonction des qualités et des connaissances nécessa/res dans le grade à acquérir et, notamment :
-de la compétence ou des connaissances professionnelles confirmées, le cas échéant, par un examen ou un constat d'aptitude
- de l'esprit d'initiative et de la faculté d'adaptation
 - de la capacité de commandement et d'organisation
 - du goût et de l'aptitude à l'étude ét a la recherche. »

Niveau « Des notes sont attribuées en tenant compte de l'expérience acquise et de la maîtrise de l'emploi tenu. »
Position « Le choix des agents est fait en fonction de la qualité des services assurés et de l'expérience acquise. »

Notation en qualification
Le changement de qualification se fait au terme d'un processus faisant largement appel au choix, à savoir la reconnaissance du potentiel pour la qualification supérieure, la mise en vivier et le changement de poste pour la très grande majorité des cas. Il n'est pas prévu de préconisations autres que celles appliquées actuellement. Une précision est rappelée concernant l'accès au vivier F, qui n'est possible, en principe,, que pour les agents placés sur E2.

 Notation en Niveau
 
La technique du « berceau » est préconisée. Elle consiste à donner un droit de noter au hiérarchique d'un agent situé dans la « bande passante ».
Cette bande passante est constituée du nombre d'agents classés par ordre d'ancienneté correspondant au contingent fixé, les agents bénéficiant d'une nomination en qualification ayant été préalablement enlevés., Le hiérarchique a la possibilité de proposer l'agent figurant dans la bande passante ou de le remplacer par un agent n'y figurant pas et placé plus loin sur la liste, dans la mesure où il estime que ce dernier recueille une meilleure évaluation.
Un agent placé dans la bande passante et non retenu ne pourra pas voir sa réclamation aboutir en commission.
Pour éviter te « surchoix », un agent placé sur le niveau 1 après le 01/01/04 ne pourra pas être proposé.

Notation en Position
La technique suivante est préconisée. Après enlèvement de la liste globale, des agents repris en contingent prioritaire, de ceux qui ont bénéficié d'une PR l'année précédente (pour éviter le « surchoix ») et de ceux qui vont bénéficier d'une nomination en qualification ou niveau dans l'année, il reste un certain nombre d'agents constituant la liste appelée L'.
 Chaque hiérarchique établit une « cotation » de l'ensemble des agents de son entité repris sur cette liste suivant la répartition suivante :
« ++ » correspondant à un agent proposé dont le poste est parfaitement maîtrisé et pour lequel, il n'existe pas d'écart entre résultats attendus et observés
« + » correspondant à un agent proposé pour lequel l'écart est faible
 « = » correspondant à un agent proposé pour lequel l'écart est moyen
 « - » correspondant à un agent non proposé pour lequel l'écart est important.
Un quota maximum est défini pour la catégorie « ++ », il est de 20% (Nb de ++ / Nb agents de la liste L')
En COCA, les agents « ++ » seront en principe tous retenus, sauf en cas d'oppositions formulées dans le cadre d'avis croisés.
Ensuite, tes cas des agents « + » et éventuellement « = » seront examinés par ordre d'ancienneté jusqu'à atteinte du quota fixé.
Pour éviter le « surchoix », un agent ayant bénéficié d'une promotion (Q, NV, PR) au cours de l'exercice précédent ne pourra pas en principe, être proposé.
Le classement dans la catégorie « - » exclut toute possibilité de voir aboutir une réclamation en commission.

Fiches d'évaluation
Des nouvelles fiches ont été établies et sont à utiliser :
- Qualification : pour toute de mise en place prévue sur un nouveau poste ou requalification de poste
- Niveau : pour toute proposition
 - Position : pour toute proposition « ++» et « + »
Elles ont été revues pour mieux tenir compte des dispositions reprises au statut.
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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Le 40ème congrès de la fédération CGT des cheminots s’est tenu du 12 au 16 mars 2007 au Palais des Congrès du Futuroscope de Poitiers au cours duquel ont été commémorés les 90 ans de la fédération et les 70 ans de la création de la SNCF en présence notamment d’anciens dirigeants de la CGT des cheminots, Georges Séguy, Georges Lanoue et Bernard Thibault.

 Les 410 délégués des syndicats dont 47% ont moins de 35 ans, ont tout au long des travaux échangé, débattu et adopté à 97% le bilan d’activité de la fédération. Ils ont également à 87% des voix validé le projet d’orientation qui était soumis au débat de nos syndiqués depuis la mi-décembre.
Le congrès donne mandat à une nouvelle direction fédérale élue à une très large majorité pour impulser et mettre en œuvre les orientations et les décisions prises tout au long de nos travaux.

Le congrès a décidé de proposer aux autres fédérations syndicales de cheminots des suites revendicatives à la grande manifestation nationale des cheminots actifs et retraités du 08 février 2007.


Une grande action nationale unitaire tous services précédée d’actions locales sera proposée aux autres organisations syndicales lors de l’Interfédérale du 22 mars 2007. Service Public, Fret SNCF, emploi, salaires et pensions, avenir des métiers cristallisent le mécontentement et les revendications des cheminots.

Le congrès appelle les cheminots à poursuivre et amplifier leur mobilisation pour contraindre direction SNCF et gouvernement à répondre aux revendications. Il appelle en outre l’ensemble des syndiqués et militants CGT à porter ces perspectives et à créer les conditions d’élever l’exigence d’un grand débat national d’intérêt général sur le Fret ferroviaire.

D’autres choix politiques, économiques et sociaux sont possibles et indispensables.

Le nouveau bureau de la Fédération des cheminots, sous l’impulsion de Didier LE RESTE, réélu secrétaire général de la Fédération et Laurent RUSSEIL élu secrétaire général adjoint a mandat du congrès pour impulser les mobilisations pour y parvenir.
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : initiatives, manifestations, préavis
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