Dans sa frénésie de réformes, le Président de la République, dans son discours du 18 septembre 2007, a dit vouloir : « …harmoniser les droits des régimes spéciaux de
retraites sur ceux de la Fonction Publique… ».
Par la suite, dans une pseudo-concertation et un débat sans vote à l’Assemblée Nationale et au Sénat, le Ministre du Travail a présenté le document d’orientation gouvernement sur “les principes d’harmonisation”.
Cette réforme a pris “racines” dans une campagne électorale où le candidat Sarkozy a usé et abusé de propos populistes et mensongers pour préparer l’opinion publique : ce serait le contribuable qui paierait les avantages supplémentaires du régime spécial des cheminots.
Une affirmation totalement fausse lorsque l’on sait que la contribution de l’État prend en charge le déficit démographique du régime et que les droits spécifiques sont financés par un montant de cotisations (parts salariale + employeur) au régime spécial de 12 points supérieur au régime général.
Droits spécifiques entièrement maintenus dans la rédaction des décrets du printemps 2007 qui garantissent par ailleurs un financement équilibré de la Caisse des retraites nouvellement créée.
Au nom de quel principe le Président de la République est-il autorisé à remettre en cause des droits sociaux que se finance une catégorie de salariés par son travail ?
Nous devons imposer un véritable débat sur l’avenir des retraites et refuser que les jeunes générations soient les « sacrifiés » des régimes par répartition.
Voir le Fichier : 4pagesCGTreforme_regimes_speciaux.pdf
Par la suite, dans une pseudo-concertation et un débat sans vote à l’Assemblée Nationale et au Sénat, le Ministre du Travail a présenté le document d’orientation gouvernement sur “les principes d’harmonisation”.
Derrière l’affichage politique des “40 ans pour tous” présentés sous l’angle de l’équité, se cache un arsenal de mesures qui, si toutes devaient être appliquées, se traduirait à l’issue de la
mise en oeuvre de la réforme, par une baisse de 30 % du montant de la pension pour un cheminot qui ferait le choix d’un départ en retraite à 55 ans (50 ans pour un ADC).
Cette réforme a pris “racines” dans une campagne électorale où le candidat Sarkozy a usé et abusé de propos populistes et mensongers pour préparer l’opinion publique : ce serait le contribuable qui paierait les avantages supplémentaires du régime spécial des cheminots.
Une affirmation totalement fausse lorsque l’on sait que la contribution de l’État prend en charge le déficit démographique du régime et que les droits spécifiques sont financés par un montant de cotisations (parts salariale + employeur) au régime spécial de 12 points supérieur au régime général.
Cette réforme s’attache à effacer les droits spécifiques du régime dont bénéficient tous les cheminots au regard de leurs obligations vis-à-vis du Service Public et contenues dans le statut ainsi
que les bonifications accordées au titre de la pénibilité du travail.
Droits spécifiques entièrement maintenus dans la rédaction des décrets du printemps 2007 qui garantissent par ailleurs un financement équilibré de la Caisse des retraites nouvellement créée.
Au nom de quel principe le Président de la République est-il autorisé à remettre en cause des droits sociaux que se finance une catégorie de salariés par son travail ?
La CGT l’a dit : cette réforme tente de masquer les échecs des réformes de 1993 et 2003 et prépare l’ensemble des salariés à de nouveaux sacrifices : la commission de garantie des retraites vient
d’annoncer le passage à 41 ans de cotisations (entre 2008 et 2012, plus par la suite) pour l’ensemble des salariés !
Nous devons imposer un véritable débat sur l’avenir des retraites et refuser que les jeunes générations soient les « sacrifiés » des régimes par répartition.
Devant le refus du Gouvernement et de la Direction de répondre aux revendications, la Fédération des cheminots CGT appelle l’ensemble des cheminots à
s’inscrire, dans l’unité, à une nouvelle action de grève à partir du 13 novembre 2007 à 20 heures.
Les raisons qui ont prévalu à l’exceptionnelle mobilisation du 18 octobre demeurent aujourd’hui.
Les raisons qui ont prévalu à l’exceptionnelle mobilisation du 18 octobre demeurent aujourd’hui.
Voir le Fichier : 4pagesCGTreforme_regimes_speciaux.pdf





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