LA CGT EXIGE UN GRAND DEBAT NATIONAL
SUR L’AVENIR DU FRET FERROVIAIRE SNCF
SUR L’AVENIR DU FRET FERROVIAIRE SNCF
Le transport du Fret est un enjeu de société qui dépasse le cadre strict de l’entreprise SNCF.
D’ici à 2020, le transport de marchandises va croître dans l’espace européen de 40%.
A l’heure où les enjeux environnementaux inquiètent au plus haut point nos concitoyens, il est urgent d’ouvrir un grand débat national et d’envisager d’autres choix politiques, économiques et sociaux que ceux qui ont prévalu ces dernières années.
D’ici à 2020, le transport de marchandises va croître dans l’espace européen de 40%.
A l’heure où les enjeux environnementaux inquiètent au plus haut point nos concitoyens, il est urgent d’ouvrir un grand débat national et d’envisager d’autres choix politiques, économiques et sociaux que ceux qui ont prévalu ces dernières années.
La nouvelle réorganisation du Fret SNCF présentée au CCE, le 27 mars, et au CA de la SNCF, le 28 mars, n’est pas de nature à répondre aux enjeux, ni à redresser durablement l’activité du Fret SNCF.
Elle ne s’appuie pas sur les atouts du Rail, ce qui ne permet pas de pousser l’exigence d’un transfert à la route vers le train, favorisant ainsi le mode de transport le moins polluant et le plus économe en énergie.
Elle se situe globalement dans la logique du Plan fret 2004-2006 qui n’a réussi qu’à aggraver encore plus la situation de Fret SNCF et à affaiblir les capacités du service public à répondre aux besoins de transports.
Elle se situe globalement dans la logique du Plan fret 2004-2006 qui n’a réussi qu’à aggraver encore plus la situation de Fret SNCF et à affaiblir les capacités du service public à répondre aux besoins de transports.
La Fédération CGT des cheminots refuse de cautionner un plan Véron bis qui sans le dire, semble engager le fret SNCF sur les voies de la filialisation.
Elle rejette toutes nouvelles coupes sombres dans les effectifs que promet le nouveau directeur, Olivier Marembaud, en fixant un objectif de 25% d’amélioration de la productivité.
Le scénario retenu par la direction de la SNCF et le gouvernement n’est ni acceptable pour les cheminots dont les conditions sociales et de travail sont dans la ligne de mire, ni pour la collectivité qui va souffrir encore plus de l’érosion décidée du trafic fret par fer.
Ils sont prévenus, la CGT refusera toute remise en cause des acquis sociaux au nom de la dogmatique concurrence, de la logique financière et la casse de Fret SNCF qui doit répondre à des missions de Service Public (aménagement du territoire…).
Elle entend créer les conditions d’un grand débat national sur l’avenir du Fret ferroviaire SNCF car celui-ci ne doit pas être laissé dans les mains de la seule technostructure.
Le scénario retenu par la direction de la SNCF et le gouvernement n’est ni acceptable pour les cheminots dont les conditions sociales et de travail sont dans la ligne de mire, ni pour la collectivité qui va souffrir encore plus de l’érosion décidée du trafic fret par fer.
Ils sont prévenus, la CGT refusera toute remise en cause des acquis sociaux au nom de la dogmatique concurrence, de la logique financière et la casse de Fret SNCF qui doit répondre à des missions de Service Public (aménagement du territoire…).
Elle entend créer les conditions d’un grand débat national sur l’avenir du Fret ferroviaire SNCF car celui-ci ne doit pas être laissé dans les mains de la seule technostructure.
La CGT en appelle à l’intervention des cheminots dans le cadre d’une action nationale tous services qu’elle a mis en débat et proposée aux autres Fédérations Syndicales et aux cheminots.
Montreuil, le 28 mars 2007 – 16h




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