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Bienvenue,


ce Blog est le complément du site du syndicat Lillois de l'UFCM CGT, organisation syndicale de la Fédération CGT des cheminots qui a en charge de représenter et de défendre les intérêts des Cadres et agents de Maîtrise de la SNCF.

Vous êtes cheminot(e), agent de Maîtrise ou Cadre et vous travaillez sur Lille et environs, vous trouverez ici des informations qui vous concernent et pourrez y réagir.

 
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POUR SUIVRE LES NEGOCIATIONS SUR LE REGIME DE RETRAITE >>> CONSULTEZ LA PAGE en direct des négociations tripartites


 (30/05/2007) PARIS (AFP)

 La CGT s'est déclarée lundi "disponible" pour discuter de "l'amélioration du dialogue social et d'une meilleure prévention des conflits" à la SNCF, mais a averti qu'elle ne "se mettrait pas autour de la table pour négocier la remise en cause du droit de grève".

"La fédération CGT des Cheminots est disponible pour discuter de l'amélioration du dialogue social et d'une meilleure prévention des conflits, mais elle ne se mettra pas autour de la table pour négocier la remise en cause du droit de grève, c'est à dire la remise en cause des conditions d'exercice du droit de grève", a déclaré Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT Cheminots.

Interrogé sur les propos du ministre du Travail, Xavier Bertrand, lundi matin selon lequel il y aurait "bien évidemment" un service minimum à la SNCF avant la fin décembre, M. Le Reste a estimé qu'il y avait "une certaine cacophonie au gouvernement, qui cache peut-être une certaine fébrilité".

"Au départ, il (le nouveau gouvernement) voulait un service minimum dans les transports et l'Education nationale, maintenant on ne parle plus que de la SNCF", a-t-il souligné.
"M. Bertrand ne doit pas prendre souvent le train, car il y a un service minimum de fait.

La semaine dernière, il y avait une grève sur la ligne E du RER et 65% des trafics étaient assurés. Si ce n'est pas un service minimum, qu'on m'explique le contraire", a-t-il dit.
Plus généralement, M. Le Reste accuse le nouveau président de vouloir, par le service minimum, "beaucoup plus fondamentalement interdire, à terme, les cheminots d'utiliser la grève comme moyen d'expression".

"En 2004, lorsque nous avons signé un accord sur l'amélioration du dialogue social et la prévention des conflits, M. Sarkozy avait déclaré aux députés UMP que la SNCF et la CGT leur avaient +coupé l'herbe sous les pieds+ et que pour faire passer une réforme, il faut la faire dans les 100 jours après une élection".


"Le gouvernement spécule sur le fait que s'il peut contraindre la possibilité d'utiliser la grève, il aura les mains beaucoup plus libres pour casser les régimes spéciaux de retraite et porter de nouvelles attaques contre le régime général" a ajouté M. Le Reste.

"Ca me fait penser à la politique de Margaret Thatcher au Royaume Uni dans les années 80: elle s'est attaquée au droit syndical et au droit de grève avant de s'attaquer aux mineurs et aux dockers et de privatiser les chemins de fer", a-t-il conclu.

Mercredi 30 mai 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Mercredi 30 mai 2007
par pas62 publié dans : humour
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Déclaration de la Cgt

Lundi de Pentecôte : La CGT réaffirme son opposition à une journée de travail gratuit obligatoire

 Le gouvernement vient de réaffirmer le maintien du principe de la journée de solidarité instauré en 2004 par le gouvernement Raffarin.
 Comment ne pas voir dans cette décision une double imposture de la part du nouveau gouvernement ?

 Alors que ce gouvernement n’a plus qu’un slogan à la bouche « travailler plus pour gagner plus » il n’hésite pas à reprendre à son compte un dispositif qui revient, pour tous les salariés, à « travailler plus pour ne rien gagner »

 Le gouvernement voudrait également nous faire croire que face aux problèmes du handicap, de la dépendance, des personnes âgées, ce dispositif, qui repose essentiellement sur la contribution des salariés qui y perdent une journée de travail, serait suffisant.

Pour la CGT, une réponse solidaire et collective passe par la réforme d’ensemble du financement de l’assurance et de la protection sociale.
Pour ces raisons, la CGT demande l’abandon pur et simple d’un tel dispositif injuste et inefficace.

Mardi 29 mai 2007
par pas62 publié dans : société
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La direction Matériel a mis en place depuis quelques mois une formation dite « 7 axes ».

 Cette dernière est présentée comme un « plus » pour le dirigeant. Elle doit permettre un échange entre eux, une mise en commun de bonnes pratiques, un enrichissement des compétences,…

Cela paraît valorisant.

Et pourtant !

Tout d’abord, il faut savoir que ces stages ont des amplitudes horaires qui vont bien au-delà des journées de travail prévues au RH077.

 La Direction reconnaît d’ailleurs des amplitudes de 13h. En effet, aux séances matinée/après-midi, s’ajoute une partie soirée.

 La direction se défend en précisant que ces soirées sont facultatives, et que d’ailleurs l’ensemble du dispositif n’est pas obligatoire.

 Pour autant, lorsque vient l’heure de l’inscription, le message adressé au dirigeant est très clair. Il lui est signifié qu’il est dans son intérêt d’y participer !

Ensuite, il faut aussi savoir que l’aspect « échange et partage » entre DPX des « bonnes pratiques » n’est qu’une façade !

En fait, il s’agit de faire passer le message de l’entreprise, le projet industriel, avec en prime la nécessaire adhésion totale à ses objectifs.

Inutile de préciser que l’adhésion ne doit pas être que de principe puisqu’elle s’accompagne d’engagements réels.

Si pour le GTN, renforcer le professionnalisme des dirigeants par des formations techniques ou managériales est nécessaire, nous ne pouvons cautionner un tel dispositif qui usurpe le nom de « formation ».

C’est une sorte de séminaire avec pour objectif une soumission totale à la politique libérale menée dans l‘entreprise.

 En clair, c’est une piqûre, et quelle piqûre !


Cette imposture ne s’arrête pas là ! En effet, ces « formations » sont décomptées du crédit DIF des participants.

De plus, nombreux sont ceux qui ne l’ont appris qu’après leur retour en établissement (ce stage se déroulant toujours dans un autre établissement).

Pour l’UFCM-CGT, il n’y a aucun acquis professionnel pour le salarié à l’issue de cette semaine. On lui demande au contraire de renoncer à toute analyse personnelle.


Les objectifs de ce dispositif sont : « impulser de nouvelles pratiques » et « mobiliser tous les personnels » (art. 5 du CdC).

On peut aussi lire que ce parcours « concourt à une structuration nouvelle, profonde, longue des mentalités », à « faire bouger durablement des valeurs, des principes, des croyances », à acquérir « un état d’esprit ».

 Il s’agit clairement d’un « catéchisme » et on comprend pourquoi la direction a présenté ce stage comme facultatif.

 Quant à le décompter du DIF, c’est un détournement manifeste de l’esprit de ce droit. Le droit individuel à la formation, comme son nom l’indique est un droit du salarié.


Et en bonus, voici le volet économique : le coût moyen pour une année (le dispositif dure trois ans) est évalué par l’entreprise à près de 2M€.

Demain on vous refusera vos formations professionnelles par manque de budget. Pour organiser des séminaires, on le constate, la direction trouve toujours les budgets.


Pour l’UFCM-CGT, Elle doit le retirer du SPF et travailler à ce que la formation professionnelle retrouve toute sa place. Le DIF doit demeurer à la disposition des salariés.

 
NON aux dépenses inutiles et aux séminaires imposés !

OUI à une vraie formation métier de qualité pour tous les dirigeants !

NON à la retenue sur le DIF des séminaires de la direction !

OUI au « Droit Individuel à la Formation » pour tous !



Montreuil, le 10 mai 2007


telecharger le tract : 26-04-07TractEcole7axes.pdf
Mardi 29 mai 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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COMMUNIQUE DES ADMINISTRATEURS CGT DE LA SNCF

 POUR LA DIRECTION DE LA SNCF L’AVENIR DU RAIL C’EST LA ROUTE !


 Aujourd’hui, lors du Conseil d’Administration de la SNCF, les administrateurs CGT ont demandé le retrait d’un marché de 4 ans concernant le transport par route de traverses, tourets, bobines et autres pièces pour l’activité Infrastructure de la SNCF.

Mise en difficulté par les articles de presse de ces derniers jours, la Direction SNCF tente au travers d’un communiqué de justifier l’injustifiable.

Qu’elle le veuille ou non, le marché passé avec la route concernant le matériel servant à l’activité infrastructure représente désormais, après son adoption au Conseil d’Administration de ce jour, 300 000 Tonnes transportées par an.
Cette nouvelle décision prise avec l’accord des représentants du gouvernement, vient amplifier celle déjà décidée dans le cadre du plan Fret lors de la signature du marché en juillet dernier.

 Même si, comme le dit la direction, ce marché représente 20% du matériel concerné, ceci démontre une nouvelle fois qu’elle organise la concurrence elle-même.

En réalité :
- économiquement ce marché acte que près de 80 M€ sur 4 ans vont passer sous le nez de Fret SNCF ;
- cela représente plus de 7 500 camions de plus sur les routes, ce qui va à l’encontre d’une politique de développement durable et de protection de l’environnement ;
- cette situation est essentiellement liée aux conséquences du plan Fret avec la fermeture de 100 gares de proximité sur 300.


 Les Administrateurs CGT ont demandé que ce marché soit retiré de l’ordre du jour et que Fret SNCF propose à l’infrastructure un plan de transport en ré-ouvrant les gares concernées comme elle l’a fait pour l’entreprise privée SECORAIL sur le site de Thouars….


La Présidente de la SNCF y a répondu de façon négative.

Le Conseil d’Administration a voté, à une faible majorité, l’approbation de ce marché.

Les Administrateurs CGT considèrent que ce sont des éléments nouveaux qui nécessitent la construction d’une action nationale tous services, à laquelle les appellent 5 organisations syndicales, pour imposer d’autres choix conformes au développement du Service Public SNCF.


 Paris, le 23 mai 2005
Dimanche 27 mai 2007
par pas62 publié dans : FRET
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Le Parlement Européen a voté, le 10 mai dernier en 2e lecture, le règlement sur le transport public par rail et par route.
Comme prévu, le Parlement Européen a adopté les 17 amendements ayant fait l'objet d'un compromis avec le Conseil des Ministres et rejeté tous les autres.

 D'une façon générale, le Parlement Européen confirme la teneur de la position commune du Conseil des Ministres de décembre 2006. Seuls des changements mineurs ont été adoptés comme une période de transition plus courte, une extension de la définition de petites et moyennes entreprises ...
 Le Parlement Européen limite la possibilité de sous-traitance (l'entrepreneur doit effectuer seul une partie "principale" du contrat) mais présente également un procédé légal de contrôle pour les contrats directement attribués.

 Le compromis entre le Conseil des Ministres et le Parlement Européen impliquait que ce dernier rejette les amendements qui auraient limité l'attribution directe aux opérateurs internes et aux chemins de fer mais aussi malheureusement écarté les amendements concernant l'obligation de protection sociale des travailleurs.

L'attribution directe reste possible pour :
 o les opérateurs internes (incluant les coopérations entre municipalités) ;
 o les chemins de fer ;
 o les petites et moyennes entreprises ;
 o en cas d'attribution d'urgence.

 Pour le ferroviaire en France, le règlement OSP ne modifie pas la loi SRU et la LOTI.
 
La SNCF garde le monopole de la circulation des trains voyageurs régionaux sur le Réseau Ferré National. Les termes de ce règlement ne sont applicables, aux services d'autobus et de tram, que lorsque le contrat prend la forme d'une concession de service, dans le cas contraire les directives encadrant la législation générale de fourniture de service s'appliquent.

Concernant la protection des salariés et les normes sociales nous n'avons pas un engagement obligeant les autorités locales et régionales.
Cependant plusieurs articles donnent beaucoup de possibilités d'actions auprès des autorités locales et régionales.

 La réduction du risque de dumping social et la réalisation du service aux conditions nationales où le service est fourni, sont des éléments importants pour nous. Les dispositions de ce règlement ne peuvent pas aller au delà que ce que la législation de l’Union Européenne lui permet.
 Une analyse plus précise et une discussion, auront lieu au sein du Comité de Transport Public et de la section ferroviaire d’ETF, dès que la version finale du texte sera publiée dans les différentes langues.

La CGT avec les Organisations Syndicales affiliées à ETF a permis l’évolution de ce dossier depuis son origine.

Ce texte reste néanmoins marqué par les principes de mise en concurrence et de libéralisation dans les transports que la CGT continuera de combattre !


 Montreuil, le 25 Mai 2007
Dimanche 27 mai 2007
par pas62 publié dans : international
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Veuillez trouver ci joint le n°1 d'une longue série de compte rendu CGT du CER

Séance pléniére du 16 mai 2007


 Amitiés Patrick, David et Yves

 télécharger le tract :ce16mai2007.pdf

Samedi 26 mai 2007
par pas62 publié dans : la CGT au CE des cheminots du
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Pétition : Appel pour une émission sur les migrations, à France Télévisions Pétition :

Appel pour une émission sur les migrations, à France Télévisions


 Que savons-nous de l’histoire des migrations, alors qu’une grande partie d’entre nous affirme ses origines "étrangères"?


Que savons nous de la réalité actuelle des migrations internationales, de leur volume, de leurs points de départ et de leurs destinations?

Que savons-nous de ce qui pousse des femmes, des hommes et des enfants sur les chemins de l’exil, au moment où des réfugiés "environnementaux" viennent grossir les rangs de ceux qui fuient la guerre ou la misère? Que savons nous, à l’heure de la mondialisation, de l’impact des mouvements migratoires sur les économies?
 Que connaissons-nous de la diversité des vies, des souffrances et des espoirs de ceux qui ont choisi notre pays comme terre d’accueil ? Que savons-nous des effets concrets des réglementations adoptées en France et en Europe ? De leur efficacité pour atteindre les objectifs mis en avant par les pouvoirs publics ?
 De leurs conséquences sur les parcours et les vies des migrants? Parler "sans-papiers", expulsions, quotas, ne suffit pas pour informer sur la réalité de ce phénomène mondial, encore moins pour nourrir valablement le débat citoyen. Parler discrimination, racisme, diversité ne suffit plus pour combattre les "replis communautaires", d’autant plus que cette expression est souvent employée à tort et à travers.

Pour que la question de l’immigration en France sorte de l’ornière de l’utilisation démagogique et fasse enfin l’objet d’un débat digne et responsable, Nous, associations, syndicats, journalistes, chercheurs, élus, citoyens de toutes origines, demandons à France Télévisions d’assumer pleinement sa responsabilité de service public d’information. Nous demandons qu’une émission régulière sur le thème des migrations soit mise rapidement à l’antenne sur l’une des chaînes généralistes de ce groupe. Premiers signataires : Syndicat National des Journalistes-CGT, GISTI, CIMADE, MRAP, Ligue des Droits de l’Homme, Association les Oranges, Centre d’Information et d’Etudes sur les migrations internationales (CIEMI), Collectif Bellaciao.

Pour signer la pétition : http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=48758#sp4875
------------------------ Collectif Bellaciao http://bellaciao.org/fr/
Vendredi 25 mai 2007
par pas62 publié dans : société
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Séance plénière du CER du 16 Mai 2007

26 restructurations sur notre région en 16 mois, 2 suicides : COÏNCIDENCE ?

le 09 avril,2 de nos collègues de travail se sont donnés la mort sur leur lieu de travail. La société française doit de plus en plus faire face à une vague de suicides très souvent liés au travail et ces deux suicides qui ont eu lieu sur notre région et dans notre entreprise ne peuvent être déconnectés de cette vague.

 Pourquoi l'organisation du travail peut tuer ?

Jusque maintenant la SNCF se croyait peut-être à l'abri de ce phénomène déjà constaté dans de grandes entreprises françaises, mais aujourd'hui cela ne peut plus être le cas !

Évolutions du travail et en particulier son intensification, restructurations issues de la politique de l'entreprise, montée de la concurrence entre les salariés, précarisation de l'emploi, cette situation est générale et touche toutes les catégories de salariés.

 « Mais en quoi ceci est-il lié aux suicides ? »


 Au niveau régional, notre CER n'a pas eu moins de 26 projets déstructurant à examiner depuis Janvier 2006 A chaque fois, l'entreprise demande à ses cheminots de se remettre en question : formation, déménagement parfois, sans que la situation familiale du conjoint ou des enfants soit prise réellement en compte, car on vous fait comprendre que les possibilités de retrouver un poste de travail pour être reclassé sont de plus en plus restreintes

 Il nous faut rappeler que l'employeur a en matière de sécurité et de santé, des obligations de résultats en matière de prévention des risques professionnels.

 La CGT a demandé à l'ensemble des élus au Comité d'Entreprise ainsi qu'au Directeur de Région, de voter la mise en place d'une étude effectuée par un cabinet agréé et externe à la SNCF, sur les conditions de reclassement, les conséquences qu'engendre la multiplication des restructurations sur la santé mentale, physique et psychologique des cheminotes, des cheminots, des contractuels et autres salariés employés de manière diverses et variées, et plus globalement sur la souffrance au travail engendrée par les évolutions technologiques, managériales, industrielles,ayant provoqué notamment de multiples suppressions ou modifications de postes.

L'ensemble des élus et représentants syndicaux se sont exprimés favorablement à la demande de la CGT, sauf la Direction Régionale qui a refusé de prendre part à ce vote, chaque cheminot appréciera l'attachement de l'entreprise à la santé de ses cheminots !


Le Comité d'établissement régional a donc décidé de mener et de financer seul cette étude, dont il ne manquera pas de vous faire état des résultats.

 Lille le 16 Mai 2007
Jeudi 24 mai 2007
par pas62 publié dans : la CGT au CE des cheminots du
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Vous avez probablement eu connaissance du meeting de Bernard Thibault portant sur la pénibilité au travail compte tenu de l'ouverture de négociations avec le MEDEF sur cette question.Il va de l'intérêt de tous les salariés que ces négociations réussissent et, par conséquent que la participation au meeting soit à la hauteur des enjeux liés à la retraite.

Lorsque l'on évoque la pénibilité , on pense immédiatement au travail physique, en milieu pollué, etc.
Les évolutions des entreprises, du monde du travail d'une façon globale, du fait des choix de gestion capitalistes, entrainent des nouvelles formes de pénibilité au travers des conditions de travail dégradées que nos organisations ne prennent pas suffisamment en compte.

 Il apparait ainsi que cette souffrance au travail, la pénibilité qui prend de nouvelles formes (mentale, troubles musculo squeletiques) atteint les catégories maîtrises et cadres que l'on pouvait penser épargnées, ce qui peut se répercuter sur les salarié(e)s dont ils (elles) ont la responsabilité.


Le contenu revendicatif de ce meeting ne peut que faovoriser les convergences d'intérêts de tous les salariés pour répondre à leur aspiration de travailler dans une entreprise meilleure.

 Des dispositions pratiques pour le transport ont été décidées par les Unions Locales, des professions ou syndicats. N'hésitez pas à vous en rapprocher pour les partager. C'est aussi l'occasion de pouvoir en discuter sur le trajet.

 A bientôt donc ...

Pour le transport des Cheminots (nous vous rappelons qu’un objectif minimum de 50 participants a été fixé), et ceux qui joignent la parole aux actes de préférer le train comme moyen de transport « propre », un TER/GV au départ de Lille / Europe démarre à 13h07 et arrive à 13h39 à Dunkerque. En gare une navette gratuite vous emmènera directement à la salle. Pour le retour départ de Dunkerque à 18h01 arrivée à Lille 18h33.
Jeudi 24 mai 2007
par pas62 publié dans : initiatives, manifestations, préavis
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