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Bienvenue,


ce Blog est le complément du site du syndicat Lillois de l'UFCM CGT, organisation syndicale de la Fédération CGT des cheminots qui a en charge de représenter et de défendre les intérêts des Cadres et agents de Maîtrise de la SNCF.

Vous êtes cheminot(e), agent de Maîtrise ou Cadre et vous travaillez sur Lille et environs, vous trouverez ici des informations qui vous concernent et pourrez y réagir.

 
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POUR SUIVRE LES NEGOCIATIONS SUR LE REGIME DE RETRAITE >>> CONSULTEZ LA PAGE en direct des négociations tripartites


Présentation du projet de modernisation des FC.

(Réunion du 21 juin 2007)
                                    
 

Plusieurs éléments ont conduit à cette réflexion :

Ø      Obligation d’évoluer, à l’instar du Transilien qui évolue déjà vers la télé billettique.

Ø      Système SNCF pas très moderne (plusieurs dizaines de modèles de carte différents).

Ø      Le système Canif (badges magnétiques d’accès aux locaux) est aujourd’hui obsolète et le coût des badges est très élevé.

 

La réflexion vise initialement deux objectifs :

Ø      Simplifier les opérations de contrôle à bord des trains.

Ø      Un objectif économique : dans les trains nous trouvons beaucoup de titres falsifiés, de cartes « clonées ».

 

Le nouveau support pourrait cumuler plusieurs fonctions :

Ø      La carte de circulation ;

Ø      Les dispenses de réservations (coupons DS) ;

Ø      La libre circulation Ile de France (IdF) ;

Ø      L’accès aux locaux.

 

Dans le périmètre des FC concernées, il y a les cheminots « actifs », les retraités, les CS et les médecins soit 370 000 personnes.

 

Les grands principes de base du projet sont :

Ø      Le transfert des droits sans changement ;

Ø      La confidentialité des informations ;

Ø      La sécurisation des droits ;

Ø      La simplification ;

Ø      Un compteur incrémenté à chaque résa gratuite ;

Ø      Le maintien de la maîtrise des FC aux « agences familles » ;

Ø      La facilité pour les métiers : vente, contrôle et gestion ;

Ø      La cohérence des choix techniques : Accélio, télé billettique, Tickeless …

 
L’architecture :

v     Une carte à puce :

Ø      Le visuel :

§         Identique pour tous et avec photo ( validité de 5 à 7 ans)

§         Fait fonction de carte d’identité ;

§         Comporte la mention de la classe autorisée tout en étant de même couleur pour tous ;

§         Les droits sont énoncés clairement (comme l’options de réseau).

Ø      La puce :

§         Sert à authentifier l’agent (code secret) ;

§         Porte les droits ;

§         Sera compatible et lue par Accélio.

v     La base centrale :

Ø      Elle contiendra les droits et le compteur DS ;

Ø      Les billets seront délivrés après vérification des droits.

 

Les améliorations apportées :

·        Sur le Transilien, le passage se fera sans contact, pour tous les agents et pensionnés.

·        L’accès aux trains sans résa sera facilité et contrôlé par Accelio .

·        Tout achat sera conditionné à la validité de la carte.

·        Chaque résa décrémentera le compteur.

 

Autres points :

§        L’utilisation se fera à l’aide du numéro de CP, du numéro de carte et du code secret. En cas de remise à dispo d’une résa, le compteur sera automatiquement re-incrémenté.

§        Pour la première remise de carte il sera fait appel à un prestataire extérieur. Ensuite les « agences familles » assureront la confection.

§        La consultation des droits pourra se faire par Intranet, Extranet, SMS, serveur vocal.

§        L’agent pourra saisir lui-même un changement d’adresse ou de numéro de téléphone, s’il le souhaite.

§        L’adresse de messagerie et le numéro de téléphone seront facultatifs et à l’initiative de l’agent. La base de donnée « FCRH » sera « étanche ». .

§        La distribution des cartes serait prévue pour fin 2008 pour une mise en service début 2009.

§        Le logiciel sera développé fin 2007.

§        Une présentation sera faite à l’automne en CPC Voy et CPC SC.

§        Les métiers sont faiblement impactés.

§         La CNIL va être consultée sur le projet.

 

POUR LA DELEGATION CGT.

·        Cette avancée technologique ne doit pas être au service d’un recul des droits.

·        Un outil technique étant toujours au service d’une stratégie politique, nous émettons des craintes sur une éventuelle limitation des FC concernant des cas particuliers, voir une attribution des FC au cas par cas.

·         Quel est le coût de ce projet et quelles sont les économies envisagées ?

  • Quel impact sur l’emploi dans les Agences Familles ?
 

La Direction : L’enjeu économique n’est pas le but du projet. La productivité des « agences familles » et les CMGA se fait par ailleurs et n’est donc pas le but recherché.

 
Vendredi 27 juillet 2007
par pas62 publié dans : vos droits, réglementation etc ...
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En réponse à la sollicitation de la Fédération CGT des cheminots, les Cabinets du Ministre de l’Environnement : M. BORLOO et du Secrétaire d’Etat : M. BUSSEREAU, ont reçu aujourd’hui (24 juillet 2007) une délégation de la  CGT composée de Didier LE RESTE, Laurent RUSSEIL et Henri BASCUNANA.

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La délégation CGT a ouvert la rencontre en faisant un point précis de la situation économique et sociale de l’activité Fret de la SNCF :

 
Le plan VERON

Elle a d’abord souligné les conséquences désastreuses de la mise en œuvre du Plan VERON 2004/2006 avec plus particulièrement les pertes de trafics importantes, la pression quasiment suicidaire pour l’avenir de FRET SNCF sur les moyens de la production, qu’ils soient humains ou matériels et, bien entendu, un résultat économique très loin des objectifs affichés.

Avec fermeté, elle a affirmé que le Plan VERON est un échec à surtout ne pas reproduire tant sur le fond que sur la forme.

 
Le Plan IDRAC/PEPY/MAREMBAU

Elle a ensuite précisé la stratégie de la Direction SNCF actuelle autour du Plan IDRAC/PEPY/MAREMBAU en pointant en premier lieu :

-          une conception du dialogue social de la Direction SNCF qui se résume à une écoute distraite des propositions des organisations syndicales sans prise en compte ni débat ;

-          une stratégie économique et sociale qui se veut le « Tome 2 » du Plan VERON sans aucun objectif de développement et avec des conditions sociales tirées vers le bas ;

-          des abandons de trafics en particulier pour le wagon isolé, une fiabilité et une régularité en recul régulier, des fermetures de triages et de gares… des actes en opposition aux préconisations du rapport Weibel, Président du comité spécialisé Fret au sein du Conseil d’Administration de la SNCF.

Sans menacer mais de façon solennelle, elle a indiqué que si aucune inflexion n’était donnée à ce plan, la Fédération CGT des cheminots avec d’autres forces ne laisseraient pas faire la Direction de l’Entreprise et mobiliseraient les cheminotes et les cheminots.

 

Les Propositions de la CGT

Pour finir, elle a rappelé l’ensemble de ses propositions en soulignant les atouts du service public SNCF ainsi que la nécessité d’une vraie politique de volume avec comme premier objectif 50 milliards de tonnes kilomètres (GTK) en 2010 et la mise en place d’un moratoire afin que la Direction de la SNCF puisse ouvrir des négociations avec les organisations syndicales en prenant en compte :

 

-          les déclarations d’intention du Président de la République stipulant que la part du transport Fret non routier augmente de 25% en 5 ans ;

-          les travaux et décisions qui seront prises lors du « Grenelle sur l’environnement ».

Avec insistance, la Délégation CGT a demandé un positionnement clair des Pouvoirs Publics et des Ministères de tutelle sur l’ensemble de ces points.

 
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Les responsables des Ministères, après avoir écouté attentivement la délégation CGT et avoir demandé des précisions sur notre analyse du Plan Véron, l’avenir du combiné, les conditions sociales des ADC de la SNCF, en comparaison avec ceux de la concurrence, ou sur la question des opérateurs de proximité, ont déclaré :

-          avoir apprécié l’échange qui leur donnait une autre « image » de la situation du fret à la SNCF et des orientations que met en œuvre la Direction de l’entreprise ;

-          partager que le Plan VERON est un échec à ne pas reproduire, se demandant même où sont passés les 1,5 MM€ attribués à ce plan ;

-          confirmer que le dialogue social ne peut pas être qu’une simple chambre d’enregistrement ;

-          qu’une politique de volume est indispensable pour faire face aux coûts fixes de la SNCF ;

-          que les chargeurs parlent beaucoup plus de fiabilité du service que de son coût, contrairement à la Direction de la SNCF.

Pour conclure, ils ont affirmé que le contenu de notre réunion serait transmis sans délai au Ministre et au Secrétaire d’Etat aux Transports avec l’objectif d’organiser une rencontre dès le mois de septembre 2007 avec M. BORLOO et M. BUSSEREAU.

 
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Pour la délégation CGT, cette rencontre a permis d’apporter un autre « son de cloche » aux Ministères de tutelle qui semblaient avoir été informés de manière partiale sur la situation de FRET SNCF par la Direction de l’Entreprise.

 

Sans préjuger des suites données à cet échange et du contenu de la rencontre de septembre, il est indispensable que dans tous les sites nous poursuivions pendant tout l’été notre état de « veille » afin de réagir et de ne pas laisser se développer la stratégie de la Direction du Fret, consistant à fermer des gares, des triages, supprimer des effectifs ou abandonner des trafics…

Le 25 juillet 2007


 
Point Service Minimum : Avant la fin de la réunion, les responsables des Ministères ont tenu à savoir l’appréciation de la CGT sur le projet de loi. La délégation a confirmé que pour la CGT le projet en l’état est inacceptable et qu’elle avait d’ores et déjà lancé une journée d’action interprofessionnelle dès le 31 juillet, jour où la loi devrait être présentée à l’Assemblée Nationale.
Vendredi 27 juillet 2007
par pas62 publié dans : FRET
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La CGT signe

les deux accords sociaux

pour les cheminots

de la caisse de prévoyance

et de retraite
 
 

Après la parution des décrets instituant la Caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SNCF, la Fédération CGT des cheminots a signé les deux textes applicables au personnel cheminot en place :

Le 1er texte porte sur les conditions sociales de la mise en place de la nouvelle caisse. Il fixe les conditions de la mise à disposition des cheminots dans celle-ci.

Le 2e texte porte sur le régime de travail et sur les us et coutumes applicables au personnel mis à disposition.

Chacun peut mesurer que ces deux textes sont forcément indissociables. Prétendre le contraire ne serait que pure démagogie.

 
 Rappel de la démarche de la CGT

Zone de Texte: Rappel
de la
démarche
de la CGTLa mise en place de nouvelles normes comptables inter- nationales s’imposent à la SNCF depuis le 1er janvier 2007. Toutes les organisations syndicales en ont convenu durant les discussions du 1er trimestre 2007, particuliè-rement lors de la table ronde du 5 juin 2007.

 

Ces normes s’appliquent à l’ensemble des activités de la SNCF. Pour exemple, elles ont imposé le provisionnement de la somme de 660 millions d’euros pour “dépréciation d’actifs” dans l’activité fret.

 

Rappelons que les organisations syndicales n’ont pas demandé l’application de ces normes comptables qu’elles ont par ailleurs condamnées. Leur mise en œuvre demeure une responsabilité du gouvernement et de la direction SNCF.

 

Concernant le régime spécial de protection sociale des cheminots, le fait que les prestations soient “directement” servies par la SNCF (via l’établissement des CPR), les normes imposaient le provisionnement de 114 milliards d’euros.

 
Rappel du contexte

En donnant la “personnalité morale” à la caisse, c'est-à-dire en changeant le statut juridique sans changer le mode de financement et les prestations du régime spécial, il n’y a plus d’obligation du provisionnement.

 

Au lendemain de la puissante manifestation du 8 février 2007 à Paris, le gouver-nement s’est en-gagé sur une triple “neutralité sociale” des me-sures préconisées :

Ü     Maintien du régime spécial de protection sociale des cheminots ;

Ü     Maintien des droits des actifs et retraités ;

Ü     Maintien du statut de cheminot et des acquis sociaux du personnel en place aux CPR.

Dans un premier temps, la Fédération des cheminots CGT (comme toutes les organisations syndicales) s’est inscrite dans les discussions, avec un esprit de responsabilité, afin que le contenu des décrets respecte les engagements de neutralité sociale.

Par la suite, une délégation de la CGT, incluant des militant(e)s des CPR a participé (comme toutes les organisations syndicales) aux négociations sur la rédaction des deux accords permettant le maintien du personnel cheminot au sein de la nouvelle caisse et traduisant en “accord collectif” l’organisation du travail.


Ingérence du nouveau gouvernement suite aux négociations

Les exigences exprimées par le personnel et portées par les mili-tant(e)s de la CGT ont contraint la direction de la SNCF à rédiger les textes garantissant les droits actuels et futurs du personnel. A tel point, que le nouveau gouver-nement a cru bon, durant quelques jours, de soustraire le “protocole d’accord sur les conséquences sociales de l’institution de la CPR” à la signature des organisations syndicales. Il y voyait, dans sa rédaction, un texte trop contraignant pour le futur directeur de la caisse Rien de moins !!!

 

Avouons que les organisations syndicales qui n’ont eu de cesse de décrier le travail effectué par la CGT et ses militants sur ce dossier ont trouvé un soutien tout aussi inattendu qu’embarrassant !

 

Il a fallu toute la vigilance de la CGT et un courrier de la Fédération CGT des cheminots à la présidente pour que le texte soit soumis à nouveau à la signature : la CGT l’a signé le 17 juillet 2007.

 

Pour sa part, la CGT s’interdit toute polémique dans l’intérêt des cheminots et du personnel de la nouvelle caisse. Cependant et avec un peu de recul, chacun(e) pourra regarder qui a défendu qui !

 

Sur le protocole d’accord sur les conséquences sociales.

 

Tous les personnels actuels pourront poursuivre dans les mêmes conditions leur activité au sein de la nouvelle caisse et les recrutements à venir seront prioritairement réalisés par les agents ayant une expérience professionnelle à la SNCF.

 

C’est un élément essentiel pour le maintien des garanties individuelles et collectives des personnels.

 

Sur la représentation du personnel et le droit syndical, la rédaction du texte a pris en compte nos remarques sur le maintien des dispositions en vigueur actuellement.

 

Pour l’accord collectif relatif au régime de travail applicable aux personnels des caisses

 

L’essentiel de ce texte reconduit les droits et usages en vigueur pour les personnels de la Caisse.



 

Aujourd’hui comme hier, la CGT a pris toutes ses responsabilités.

Nous serons vigilants si d’aventure des décisions politiques ou autres manœuvres diverses venaient à fragiliser le dispositif.

Dans le même temps, la Fédération CGT invite les cheminots actifs et retraités à rester mobilisés comme en 1995 et en 2003, face aux attaques répétées du nouveau gouvernement sur les régimes spéciaux.

C’est ensemble que nous défendrons

nos acquis sociaux.

 
Montreuil, le 25 juillet 2007
Faisceau Tunnel de Calais

 

Une nouvelle étape dans la privatisation du Fret


 Début Juillet la CGT recevait un coup de téléphone de la Direction Régionale nous annonçant la signature d’un accord entre la SNCF et Eurotunnel transférant la charge du faisceau Tunnel de Calais/Frethun. Le secteur fédéral régional CGT interpellait aussitôt la Fédération afin de savoir si une instance (Conseil d’administration ou CCE) avait eu l’information, voire avait été consulté sur cet accord. RIEN, la Fédération interpellait donc la Direction Générale qui reconnaissait au travers de son DRH : Mr Nogué que la communication envers les représentants syndicaux n’avait pas été très performante !


C’est le moins que l’on puisse dire … ! !

 

La CGT régional, interpellait donc la Direction SNCF de Lille au travers de son Directeur en séance plénière du CER du 17 Juillet, puisque aucun dossier d’information n’était transmis, alors que plusieurs dizaines d’emplois étaient en jeu.

 

En séance plénière, nous nous trouvions en face de dirigeants forts embarrassés, peu convaincants et souvent contradictoires.

 

Alors que la CGT évoquait un délit d’entrave pour ne pas avoir informé et consulté les Instances représentatives, le DRH sentant le vent tourné, annonçait qu’en fait la SNCF n’avait signé qu’un « pré-projet », alors que le Directeur de Région parlait de l’accord et que le DRH National confirmait. Cela tend à démontrer qu’il y a bien des « menteurs » dans notre entreprise, mais à quel niveau sont-ils !

 

Lors de la réunion, nous avons pu noter que certaines OS s’étaient d’ores et déjà placées sur l’accompagnement social et la résignation. La CGT a elle demandé des informations plus complètes et entend mettre tout en œuvre pour défendre les cheminots et le service public SNCF.

 

La direction a précisé en séance que le chantier perdait 15 millions d’euros par an. Trois solutions avaient été envisagées car les contrats commerciaux arrivaient à échéance au 1er juillet :

 

C’est trois solutions ont échouées :

 

-         pression sur Eurotunnel de cessation du trafic

 

-         intervention auprès du gouvernement pour financer une partie des péages, car les anglais EWS bénéficiaient des financements de l’état anglais

 

-         l’établissement de « Fret Connexion » mais la productivité n’était pas suffisante

 

La SNCF et Eurotunnel ambitionnent de multiplier le trafic par trois. ( et dire que le doublement du trafic souhaité et annoncé en 2000 par le Ministre des Transports faisait rire certains de nos dirigeants …)

 

Quelques informations données en séance :

 

-         Les 15 Millions d’euros de perte disparaissent dans le montage 

 

-         eurotunnel reprend les pertes à sa charge, les charges au sol et les ADC

 

-         SNCF cède 4 locomotives class 92 (certains disent pour l’€ symbolique ?), 5 autres devraient être vendues pour 8 millions d’euros

 

-         La charge de travail traction perdue correspond à 6 ADC, celle-ci sera garantie sur Frethun ? (La formation des 9 ADC sur le royaume uni s’avère aujourd’hui inutile)

 

-         Les charges aux sols perdues correspondent à 27 agents, le directeur compte résorber la plus part des postes avec la pyramide des âges. Pour les autres à une question posée sur un éventuel détachement sur Anvers, il nous a été répondu qu’il n’était pas au courant, mais après tout, pourquoi pas …  tout un programme pour les restructurations à venir !

 

Selon la CGT, l’ensemble des emplois concernés et induits serait plus de l’ordre de 85

 

Pour la CGT, l’attitude de la direction n’à rien à envier à celle des patrons « voyous » qui après avoir bien pressé leurs salariés, les jettent dehors. C’est le sentiment qui règne à l’intérieur du chantier, même si certains dirigeants nous rappellerons que nous n’irons pas pointer au chômage. Pire certains présentent comme « une chance » la suppression des postes car les cheminots concernés pourront  être reclassés ailleurs qu’au Fret, dire si ces dirigeants croient à la politique entreprise par la SNCF après le plan Veron.

 

Depuis 1992, et la création du tunnel sous la manche, la SNCF a servie de vache à lait au consortium du tunnel. La CGT a dénoncé à plusieurs reprises ce financement public déguisé. En effet jusqu’ à la fin de l’année dernière la charge minimum usuelle obligeait la SNCF à réserver 60% des sillons.

 

Les péages atteignent aujourd’hui 15 000 euros par train pour 30 km de voie.

 

La CGT accuse les pouvoir publics de ne pas s’emparer du dossier car sur ce site tout a été fait pour aboutir à un monopole privé d’Eurotunnel (qui au passage, précisons le, ne dérange ni Bruxelles, ni les Patrons). Au passage la pression exercée par ce dernier sur les péages s’apparentent à une distorsion de concurrence.

 

L’entreprise publique SNCF réaliserait, au travers de cette restructuration, des gains de productivité énorme à court terme, mais à quel prix !

 

Car ces dispositions rendent l’avenir pour le moins incertain, voir nul pour la SNCF ?

 

Il va s’en dire que la CGT est très inquiète de l’avenir du Fret SNCF et tout particulièrement sur la façade maritime de notre région, car d’autres craintes de perte d’emplois pèsent sur le Port Autonome de Dunkerque.

 

L’implantation d’EWS sur le Littoral, son rachat par la Deutsch Bahn, le quasi monopole  d’EWS au Royaume Uni, ses relations avec Eurotunnel et sa filiale Europorte 2, la liquidation et le transfert des charges réalisées par Fret SNCF à ses filiales, démontrent bien que la stratégie développer par la SNCF est l’abandon du Fret par l’entreprise « mère ».

 

Alors que chacun des politiques se sont évertués à dire pendant les dernières campagnes électorales que le développement du transport de marchandises par le fer était une nécessité impérieuse pour l’avenir des générations futures, jamais la SNCF n’a autant abandonné de trafic à la route.

 

La CGT mettra tout en œuvre pour démontrer l’aberration de cette situation, elle a demandé d’ores et déjà demandé à la Direction d’être reçu rapidement et appelle tous les cheminotes et cheminots a construire, dans lessemaines qui viennent, le rapport de force pour faire du fret SNCF un enjeu de service public, une réponse au transport utile à la population et pas seulement une variable d’ajustement des comptes de l’entreprise.

 

Aujourd’hui, au travers de ses chantiers d’Eté, la SNCF est en passe de supprimer des centaines d’emplois sur notre région. Nous ne laisserons pas faire sans réagir et sans mettre en avant les responsabilités des décideurs économiques et politiques de la Région.

 
 
 Lille le 26 Juillet 2007
Vendredi 27 juillet 2007
par pas62 publié dans : Communiqués régionaux
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Ce fameux modèle social anglais qui plait tant à Mr Sarkosy


Selon une étude de la Fondation Joseph Rowntree, le fossé entre les riches et les pauvres n'a jamais été aussi profond depuis 40 ans en Grande-Bretagne, alors qu'un nombre croissant de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté.

La part de la richesse nationale détenue par les plus riches a augmenté : en 1991, 1 % des Britanniques les plus riches détenaient 17 % de la richesse nationale, un chiffre passé à 24 % en 2002.


A contrario, entre 1990 et 2005, le nombre de ménages pauvres a augmenté, même si celui des très pauvres a baissé.

 Dans certaines villes, près de la moitié des familles vivent en dessous du seuil de pauvreté.


(source: UGICT-CGT)
Lundi 23 juillet 2007
par pas62 publié dans : Coups de gueule du blogueur
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Le 31 juillet : exigeons une autre politique sociale !

Appel de la CGT à des rassemblements dans toute la France

Appel de l'UD CGT à un rassemblement devant la Préfecture du Nord à Lille Place de la République à 11 H 30 avec conférence de presse Voir le Fichier : le 31 juillet Exigeons une autre politique sociale

Appels au rassemblement Lillois: Cheminots Nord, transport Valenciennes, Fapt de Valenciennes, Stibus, Tud (Douai), Transville, EDF GDF Maubeuge, EDF GDF Lille, Syndicat National Trésor 59, Fapt Nord (Poste et télécommunication), ...
Lundi 23 juillet 2007
par pas62 publié dans : initiatives, manifestations, préavis
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Le chiffre du jour : 1480 adhésions actifs

En 2007 : 1672 adhésions (actifs & retraités)


 Présence & Vigilance

Période estivale oblige, chacun va profiter de quelques jours de repos pour se ressourcer.

 Pour autant, la situation tendue dans l’entreprise ne va pas connaître de vacances.

 De la loi sur le service minimum et le droit de grève au plan fret avec les menaces qui pèsent sur l’activité, la vigilance active des militants CGT est plus que jamais de vigueur.

Que dans ce contexte particulier, la quinzaine de déploiement et de syndicalisation qui s’est tenue du 11 au 22 juin se soit traduite par 253 adhésions est un bon signe. Cela confirme les potentialités qui nous sont offertes en matière de renforcement dès lors que la question est prise à bras le corps et mise en oeuvre collectivement.

Cette période un peu particulière des congés protocolaires doit être mise à profit pour aller partout à la rencontre des cheminots, aborder les questions d’entreprise qui sont et continueront à être d’actualité.

 Durant l’été, continuons à poser en grand la question du renforcement, gage d’une rentrée dynamique. 
Lundi 23 juillet 2007
par pas62 publié dans : Se syndiquer ?
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Communiqué du 19/07/2007 Communiqué Commun des Fédérations Syndicales de Cheminots CGT - CFDT - FO - CFTC - SUD RAIL - UNSA - FGAAC - Agissons le 31 juillet 2007


Nos fédérations se sont exprimées unitairement le 5 juillet par rapport à l’avant-projet de la loi gouvernementale baptisée « DIALOGUE SOCIAL ET LA CONTINUITE DU SERVICE PUBLIC DE TRANSPORT », plus communément appelée « SERVICE MINIMUM ».

 Nous considérons que ce texte comporte de nouvelles atteintes au droit de grève, limitant de fait les conditions de son exercice.

 Que ce soit l’allongement du délai de prévenance obligatoire avant un dépôt de préavis de grève, la déclaration des salariés grévistes 48 H avant la grève ou la consultation à bulletin secret au bout de 8 jours de grève, toutes ces mesures y contribuent.

Avec l’examen du projet de loi cadre les 17 et 18 juillet au Sénat, les amendements des Parlementaires soutenus par le Gouvernement viennent durcir encore ce texte et restreindre complètement l’exercice du droit de grève.

Ce projet de loi n’a pas pour but d’améliorer les conditions de transport des usagers qui aspirent avant tout à disposer au quotidien d’un service public de qualité alliant régularité, confort, fiabilité et sécurité.

Le 31 juillet, jour de l’ouverture de la discussion sur ce texte de loi à l’Assemblée Nationale des initiatives interprofessionnelles unitaires auront lieu dans les régions, les départements pour exiger le retrait des mesures qui contraignent le droit de grève.


Les Fédérations Syndicales de Cheminots CGT – CFDT – FO – CFTC – SUD RAIL – UNSA – FGAAC appellent les cheminots à participer massivement à ces mobilisations dont celle en Ile de France à 14H30 devant l’Assemblée Nationale.


Paris, le 19 juillet 2007
Lundi 23 juillet 2007
par pas62 publié dans : initiatives, manifestations, préavis
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La Présidente de la SNCF, Mme Idrac, a annoncé la création de 1 000 emplois en 2008 pour dit-elle, améliorer la performance de service pour le « Transport public ».

La fédération CGT des cheminots dénonce un effet médiatique de l’entreprise qui compte depuis quelques années parmi celles qui suppriment le plus d’emplois en France.

Au regard des dégâts causés depuis 2002 par la direction de la SNCF qui a supprimé, avec l’aval du gouvernement, plus de 16 000 emplois de cheminots, ce plan manque totalement de hauteur et d’ambition pour le service public et ne répond pas aux réels besoins d’amélioration des conditions de transports quotidiens des usagers.

 Derrière cet affichage externe, la SNCF reconnaît indirectement l’échec de la politique d’économies à tout prix qu’elle mène.

 Cependant, ce programme d’actions n’infléchit pas le sens de sa stratégie.

D’autant qu’elle ne précise pas s’il s’agit de créer 1 000 emplois supplémentaires ou de réaffecter des emplois en provenance d’autres activités.

 Elle entreprend, au nom de la réponse aux besoins, de faire passer un certain nombre de mesures qui vont aller plus loin dans la transformation du service public SNCF et détériorer les conditions de travail du cheminot.

 La SNCF n’entend d’ailleurs pas remettre en cause les décisions successives qui ont conduit à cette situation extrêmement dégradée de la qualité de service et d’information aux usagers.

 Elle s’inscrit dans la continuité de la politique de suppressions d’emplois et d’abandon du service public pour les années à venir. Le droit au service public que revendique la Présidente de la SNCF en militant pour le service minimum à la SNCF, n’est en fait pas sa priorité dans les actes.

 On ne peut pas servir les mêmes vieilles recettes surtout lorsqu’elles ne fonctionnent pas.

Le service public SNCF souffre de l’atrophie des moyens consacrés non seulement à son développement mais déjà à son bon fonctionnement.

Elle souffre également d’une segmentation de son fonctionnement. Le désengagement de plus en plus important de l’Etat, la politique du moindre coût menée par la direction de l’entreprise publique ont accentué et accéléré la détérioration des conditions de transports des usagers.

La maintenance du matériel par exemple, est fragilisée par toutes les suppressions d’emplois et d’ateliers survenues ces dernières années.

L’approvisionnement des ateliers en pièces, confiée au privé et à la route par la SNCF est une véritable catastrophe.

 Les autres métiers et activités de la SNCF ont également subi de multiples restructurations ou réorganisations affaiblissant la capacité du service public à répondre aux besoins.

Toutes ces décisions sont guidées par la recherche effrénée d’économies effectuées sur le dos des cheminots et des usagers.


Il faut un véritable plan d’investissement financier, humain et en matériel neuf, en maintenance d’infrastructures pour que le service public SNCF puisse répondre aux besoins de transport des biens et des personnes et à leur croissance.

 En cela la CGT partage les préoccupations des associations d’usagers pour qui l’amélioration des conditions de transports au quotidien est la priorité.

Une nouvelle fois sur ce dossier, la direction de la SNCF a souhaité s’affranchir de toute concertation avec les partenaires sociaux.
La CGT dénonce cette stratégie du dialogue social minimum alors que la CGT et les cheminots n’ont cessé d’interpeller le gouvernement et la direction SNCF ces derniers mois sur les moyens pour le service public.


La CGT appelle les cheminots à continuer à agir pour exiger l’arrêt immédiat des suppressions d’emplois à la SNCF.

Elle exige également une révision du budget 2007 de la SNCF et d’autres choix pour les années à venir.

 Montreuil, le 20 juillet 2007
Montreuil, le 20 juillet 2007

                                                     Monsieur Jean CHARMOIS
                                                     Directeur des Caisses de Prévoyance
                                                     et de Retraite
                                                     17, Avenue du Gal Leclerc
                                                     13347 MARSEILLE Cedex 20

Monsieur le Directeur,

En 2004 la réforme Douste-Blazy a instauré une participation forfaitaire de 1 euro par jour et par praticien dans la limite d’un plafond annuel de 50 euros.

Cette participation forfaitaire est “normalement” déduite des remboursements ultérieurs effectués par la caisse auprès de ses bénéficiaires.

Or, pour les assurés et leurs ayants droit qui utilisent le tiers payant et/ou fréquentent les cabinets médicaux, ce mécanisme est inopérant.

Devant ce constat, la caisse avec l’accord, on peut le supposer, de la direction de l’entreprise, vient d’effectuer une retenue à la source sur le bulletin de salaires ou sur le titre de pension.

Sans revenir sur le désaccord profond que nous avons avec cette mesure, il me faut vous faire part du fort mécontentement exprimé par des cheminots et particulièrement par des retraités et veuves de retraités : 49 euros est une somme non négligeable lorsque l’on est au minimum de pension, voir lorsque l’on touche la moitié de celui-ci !

De plus, cette démarche pose un certain nombre de questions :
􀂃 La caisse compte t-elle remonter jusqu’au 1er janvier 2005, date de la mise en place de la mesure ?
􀂃 Quelle mesure envisagée lorsque la somme dépasse 49 euros ?
􀂃 Cette mesure s’inscrit-elle dans le temps et est-elle en conformité avec l’esprit de la loi ?
􀂃 Y aura-t-il une mesure similaire à l’occasion de soins externes dispensés à l’hôpital ?
Dans ce contexte, vous comprendrez monsieur le directeur, qu’une initiative de cette nature aurait dû,pour le moins, faire l’objet d’un échange au sein du Conseil d’administration de la caisse.

Des dispositions auraient pu être trouvées en interne et, de toute façon, une information aurait dû être diffusée en amont, des mesures d’accompagnement auraient pu être envisagées…

Au moment où la question du dialogue social fait la une de l’actualité et où le gouvernement dit vouloir redonner du pouvoir d’achat aux salariés, je ne peux que vous inviter à suspendre votre initiative dans l’attente d’un prochain débat au sein du Conseil d’administration de notre CPR.

Dans l’attente de vous relire, veuillez agréer, Monsieur le directeur, l’expression de mes salutations respectueuses.

Dominique LAGORIO
Secrétaire Fédéral

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