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Bienvenue,


ce Blog est le complément du site du syndicat Lillois de l'UFCM CGT, organisation syndicale de la Fédération CGT des cheminots qui a en charge de représenter et de défendre les intérêts des Cadres et agents de Maîtrise de la SNCF.

Vous êtes cheminot(e), agent de Maîtrise ou Cadre et vous travaillez sur Lille et environs, vous trouverez ici des informations qui vous concernent et pourrez y réagir.

 
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POUR SUIVRE LES NEGOCIATIONS SUR LE REGIME DE RETRAITE >>> CONSULTEZ LA PAGE en direct des négociations tripartites


Dimanche 17 février 2008
par pas62 publié dans : carrière, notations
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Jeudi 14 février 2008
par pas62 publié dans : carrière, notations
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  La Direction des Trains a reçu les organisations syndicales suite aux négociations du 19 mai 2006 sur le déroulement de carrière des ASCT.

Ces négociations, sur la base unitaire des fédérations syndicales CGT, CFDT, FO, CFTC, UNSA, CFE/CGC, auront permis d’obtenir une série de mesures visant à améliorer le déroulement de carrière des ASCT.


(voir compte rendu complet ci-joint en PDf

                                   télécharger le pdf joint
Mardi 29 janvier 2008
par pas62 publié dans : carrière, notations
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Dimanche 11 novembre 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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Le nouvel examen est arrivé au port pour sa 1ere mise en oeuvre, 18% des 5000 inscrits aux différents examens ont intégré les centres de formations professionnelles et ont passé les épreuves de la 2ème partie de l’examen.

pour lire la suite cliquez sur le lien
   Voir le Fichier :
Déclaration de la délégation CGT au Comité National de Suivi de l’Accord Formation du 24 septembre 2007
Mercredi 3 octobre 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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La direction Matériel a mis en place depuis quelques mois une formation dite « 7 axes ».

 Cette dernière est présentée comme un « plus » pour le dirigeant. Elle doit permettre un échange entre eux, une mise en commun de bonnes pratiques, un enrichissement des compétences,…

Cela paraît valorisant.

Et pourtant !

Tout d’abord, il faut savoir que ces stages ont des amplitudes horaires qui vont bien au-delà des journées de travail prévues au RH077.

 La Direction reconnaît d’ailleurs des amplitudes de 13h. En effet, aux séances matinée/après-midi, s’ajoute une partie soirée.

 La direction se défend en précisant que ces soirées sont facultatives, et que d’ailleurs l’ensemble du dispositif n’est pas obligatoire.

 Pour autant, lorsque vient l’heure de l’inscription, le message adressé au dirigeant est très clair. Il lui est signifié qu’il est dans son intérêt d’y participer !

Ensuite, il faut aussi savoir que l’aspect « échange et partage » entre DPX des « bonnes pratiques » n’est qu’une façade !

En fait, il s’agit de faire passer le message de l’entreprise, le projet industriel, avec en prime la nécessaire adhésion totale à ses objectifs.

Inutile de préciser que l’adhésion ne doit pas être que de principe puisqu’elle s’accompagne d’engagements réels.

Si pour le GTN, renforcer le professionnalisme des dirigeants par des formations techniques ou managériales est nécessaire, nous ne pouvons cautionner un tel dispositif qui usurpe le nom de « formation ».

C’est une sorte de séminaire avec pour objectif une soumission totale à la politique libérale menée dans l‘entreprise.

 En clair, c’est une piqûre, et quelle piqûre !


Cette imposture ne s’arrête pas là ! En effet, ces « formations » sont décomptées du crédit DIF des participants.

De plus, nombreux sont ceux qui ne l’ont appris qu’après leur retour en établissement (ce stage se déroulant toujours dans un autre établissement).

Pour l’UFCM-CGT, il n’y a aucun acquis professionnel pour le salarié à l’issue de cette semaine. On lui demande au contraire de renoncer à toute analyse personnelle.


Les objectifs de ce dispositif sont : « impulser de nouvelles pratiques » et « mobiliser tous les personnels » (art. 5 du CdC).

On peut aussi lire que ce parcours « concourt à une structuration nouvelle, profonde, longue des mentalités », à « faire bouger durablement des valeurs, des principes, des croyances », à acquérir « un état d’esprit ».

 Il s’agit clairement d’un « catéchisme » et on comprend pourquoi la direction a présenté ce stage comme facultatif.

 Quant à le décompter du DIF, c’est un détournement manifeste de l’esprit de ce droit. Le droit individuel à la formation, comme son nom l’indique est un droit du salarié.


Et en bonus, voici le volet économique : le coût moyen pour une année (le dispositif dure trois ans) est évalué par l’entreprise à près de 2M€.

Demain on vous refusera vos formations professionnelles par manque de budget. Pour organiser des séminaires, on le constate, la direction trouve toujours les budgets.


Pour l’UFCM-CGT, Elle doit le retirer du SPF et travailler à ce que la formation professionnelle retrouve toute sa place. Le DIF doit demeurer à la disposition des salariés.

 
NON aux dépenses inutiles et aux séminaires imposés !

OUI à une vraie formation métier de qualité pour tous les dirigeants !

NON à la retenue sur le DIF des séminaires de la direction !

OUI au « Droit Individuel à la Formation » pour tous !



Montreuil, le 10 mai 2007


telecharger le tract : 26-04-07TractEcole7axes.pdf
Mardi 29 mai 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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Comité de suivi accord formation du 23/11/06
Déclaration de la délégation CGT

Nouvel examen d’accès à la qualification E et + : Constats et propositions sur la 1ère Partie.


Un dispositif de progrès que l’on doit améliorer

Notre fédération a réuni un panel de délégués de commission, de candidats, de collègues ayant participé aux diverses opérations tournant autour des épreuves et de leur organisation, elle nous a permis de recouper les informations, d’établir des constats et de formuler des propositions pour améliorer l’examen et son organisation.
Vous le savez, la CGT, signataire de l’accord est animée par l’intérêt général qui consiste sur le sujet, à regarder sans tabou la situation présente, à analyser les causes structurelles et ponctuelles des dysfonctionnements afin de proposer des solutions de nature à ce que l’entreprise et son personnel y trouvent de véritables progrès.

Tout d’abord, nous nous félicitons du succès de la nouvelle formule en terme d’inscription, chacun y a travaillé à sa mesure. Ceci étant dit et concernant les validations, les résultats d’une région à l’autre, d’un type d’examen à l’autre sont extrêmement variables.
On va du très préoccupant comme au mouvement et à TAD RH ce qui posent avec force d’autres problèmes concernant les niveaux de formation initiale et continue ainsi que la question des habilitations, à des résultats que l’on pourrait trouver satisfaisant de prime abord. En terme de réussite globale nous devrions accoster semble-t-il autour des 17 %.
Même dans cette hypothèse cela pose le problème de la charge de travail des centres de formation et de l’organisation des cours tant pour les services que pour les agents reçus.
 Autre problème, celui de la poursuite des épreuves pour les autres agents inscrits cette année, dans le cas ou leur région n’ouvrirait pas d’examen l’an prochain voire les années suivantes, en effet, le nombre de candidats ayant au moins 1 épreuve dépasse largement les 50% ce dont il faut, par ailleurs, se féliciter.

Enfin un souci préoccupant, celui de la préparation, du déroulement des épreuves et des Comités Régionaux de validation (CRV).
Concernant la préparation, une très grande différence dans la qualité, a abouti à ce que, in fine, les candidats n’aient pas eu les mêmes chances suivant qu’ils aient eu à passer les épreuves ici ou là. Nous pouvons vous dire que des épreuves se sont déroulées sans délégué, avec des candidats désorientés, des examinateurs pas au courant des nouvelles modalités, sans aucune expérience et sans repère de notation.

Vous conviendrez que cela fait beaucoup, même si ces situations sont heureusement minoritaires elles ont été trop nombreuses, le constat est extrêmement préoccupant et surtout cela a été fatal à nombre de candidats et source de malaise et de frustration chez beaucoup de collègues examinateurs.

Concernant les relevés de notes, alors que nombre de délégués avaient pointé des dysfonctionnements, ils n’ont pu les traduire par écrit car le relevé de notes ne le permet plus, c’est une vrai lacune sur laquelle il faudra travailler, cela abouti aujourd’hui à un contournement réel du rôle du délégué de commission.
Le rôle et le fonctionnement du CRV posent problèmes, c’est quasi une chambre d’enregistrement des validation des PR « épreuves » enlevant ainsi toute possibilité d’examiner des cas de candidats en positions particulières et qui pouvaient faire, à juste titre, l’objet de discussions avant décision les concernant, nous avons ainsi assisté à de drôles de paradoxes sans pouvoir agir.
 Par ailleurs, certains candidats ont présenté des dossiers VAP en ayant peu d’expérience professionnelle, outre le fait que beaucoup de ces derniers aient subit un échec, cela pose la question de l’initiation des dossiers, du suivi et de la validation hiérarchique.

En outre, des CRV ont examiné des VAP de façon pour le moins originale, avec ici ou là de véritable épreuve finale ou de soutenance de mémoire (des cas à 45mn, voire à plus d’une heure ne sont pas rare). Ainsi, des professionnels chevronnés et reconnus ont été déstabilisés et non validé.
Cet état de fait bafoue ainsi l’équité et l’égalité entre candidats ainsi que l’esprit même de la validation par VAP élaboré dans le cadre du nouveau dispositif.
Au sujet de la promotion auprès des services régionaux des modalités originales et novatrices du nouveau dispositif et de son application pratique, les craintes formulées par les OS et notamment la CGT sont aujourd’hui révélées par les mises en oeuvre sur le terrain. Le constat est sans appel quant au niveau de l’engagement de la SNCF en la matière.
Il nous faut absolument corriger le tir.

Dans cette optique constructive, nous avons des propositions à vous faire pour faire progresser la première partie du dispositif dans le bon sens :
 Elaborer, puis diffuser avec formation des guides et nous sommes volontaire pour participer à leur construction, à l’usage des collègues chargés de la préparation, de l’organisation des épreuves, de la mise en place et de la formation d’examinateurs, des participants aux CRV et jury d’une part et, d’autres part, à destination des candidats et des délégués de commission. Cela devrait permettre plus d’équité pour les candidats et un bon niveau de cohésion, de cohérence au niveau des interrogations, cotations, des notes et des validations.
 Permettre aux candidats de poursuivre l’acquisition des PR même si les régions dans lesquelles ils se sont inscrits n’ouvrent pas d’examen une ou plusieurs années.
  Ne pas autoriser que notateurs et candidats soient de la même région afin d’éviter tout problème lié au relationnel.

 Le rôle des délégués de commission doit être revu, c’est incontournable si l’on veut éviter un certain nombre de problèmes, c’est pourquoi nous vous demandons les modifications suivantes :
 La possibilité de faire des observations et requêtes sur les relevés de notes en participant à ces dernières.

 Les supports d’épreuves, les barèmes de notation doivent être systématiquement fournis aux délégués pour qu’ils puissent mettre en œuvre leurs prérogatives avec les outils de comparaison et de mesure.  Que les candidats ayant obtenu des notes de 8 et 9 à la PR1, 10 et 11 à la PR2 et PR3 et ayant validés les 2 autres PR voient leurs dossiers examinés en CRV.

 Concernant la VAP, le CRV ne doit pas procéder à un questionnement qui s’apparenterait à une nouvelle épreuve (environ 15/20mn).
  Enfin, nous demandons que le CRV examine les requêtes des agents se sentant lésés et ayant argumenté leurs requêtes auprès du service et/ou du délégué de commission.
D’ores et déjà, il y a des soucis à ce sujet. Nous vous demandons que les litiges soient examinés le plus rapidement possible en région pour que, le cas échéant, les candidats puissent intégrer la formation et/ou valident des PR.

En résumé, concernant la 1ère partie, nous réaffirmons que si nature et superstructure du nouveau dispositif vont dans le bon sens, il nous faut cependant résoudre les défauts de fabrication révélés par la mise en application et qui sont liés à toute nouveauté.

Vous l’avez compris, la CGT est prête à s’impliquer pour faire évoluer ce nouvel examen afin qu’il puisse remplir totalement son rôle.
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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source GK Lille 19/01/07
 PROJET DE GUIDE DU NOTATEUR 2007

Le présent guide a pour objet :
 - de rappeler les dispositions du statut relatives à la notation en qualification, niveau et position
- de proposer aux notateurs des préconisations favorisant la mise en ?uvre de la pratique du choix. Ces mesures sont applicables pour la notation régionale Maîtrises et Cadres.
Pour la notation Exécutions, les établissements ont autorité pour appliquer les dispositions qu'ils jugent utiles au sein de leur entité, le résultat attendu étant une progression en taux de choix.

 Rappel des dispositions indiquées dans le Statut

Qualification

« Des notes sont attribuées en fonction des qualités et des connaissances nécessa/res dans le grade à acquérir et, notamment :
-de la compétence ou des connaissances professionnelles confirmées, le cas échéant, par un examen ou un constat d'aptitude
- de l'esprit d'initiative et de la faculté d'adaptation
 - de la capacité de commandement et d'organisation
 - du goût et de l'aptitude à l'étude ét a la recherche. »

Niveau « Des notes sont attribuées en tenant compte de l'expérience acquise et de la maîtrise de l'emploi tenu. »
Position « Le choix des agents est fait en fonction de la qualité des services assurés et de l'expérience acquise. »

Notation en qualification
Le changement de qualification se fait au terme d'un processus faisant largement appel au choix, à savoir la reconnaissance du potentiel pour la qualification supérieure, la mise en vivier et le changement de poste pour la très grande majorité des cas. Il n'est pas prévu de préconisations autres que celles appliquées actuellement. Une précision est rappelée concernant l'accès au vivier F, qui n'est possible, en principe,, que pour les agents placés sur E2.

 Notation en Niveau
 
La technique du « berceau » est préconisée. Elle consiste à donner un droit de noter au hiérarchique d'un agent situé dans la « bande passante ».
Cette bande passante est constituée du nombre d'agents classés par ordre d'ancienneté correspondant au contingent fixé, les agents bénéficiant d'une nomination en qualification ayant été préalablement enlevés., Le hiérarchique a la possibilité de proposer l'agent figurant dans la bande passante ou de le remplacer par un agent n'y figurant pas et placé plus loin sur la liste, dans la mesure où il estime que ce dernier recueille une meilleure évaluation.
Un agent placé dans la bande passante et non retenu ne pourra pas voir sa réclamation aboutir en commission.
Pour éviter te « surchoix », un agent placé sur le niveau 1 après le 01/01/04 ne pourra pas être proposé.

Notation en Position
La technique suivante est préconisée. Après enlèvement de la liste globale, des agents repris en contingent prioritaire, de ceux qui ont bénéficié d'une PR l'année précédente (pour éviter le « surchoix ») et de ceux qui vont bénéficier d'une nomination en qualification ou niveau dans l'année, il reste un certain nombre d'agents constituant la liste appelée L'.
 Chaque hiérarchique établit une « cotation » de l'ensemble des agents de son entité repris sur cette liste suivant la répartition suivante :
« ++ » correspondant à un agent proposé dont le poste est parfaitement maîtrisé et pour lequel, il n'existe pas d'écart entre résultats attendus et observés
« + » correspondant à un agent proposé pour lequel l'écart est faible
 « = » correspondant à un agent proposé pour lequel l'écart est moyen
 « - » correspondant à un agent non proposé pour lequel l'écart est important.
Un quota maximum est défini pour la catégorie « ++ », il est de 20% (Nb de ++ / Nb agents de la liste L')
En COCA, les agents « ++ » seront en principe tous retenus, sauf en cas d'oppositions formulées dans le cadre d'avis croisés.
Ensuite, tes cas des agents « + » et éventuellement « = » seront examinés par ordre d'ancienneté jusqu'à atteinte du quota fixé.
Pour éviter le « surchoix », un agent ayant bénéficié d'une promotion (Q, NV, PR) au cours de l'exercice précédent ne pourra pas en principe, être proposé.
Le classement dans la catégorie « - » exclut toute possibilité de voir aboutir une réclamation en commission.

Fiches d'évaluation
Des nouvelles fiches ont été établies et sont à utiliser :
- Qualification : pour toute de mise en place prévue sur un nouveau poste ou requalification de poste
- Niveau : pour toute proposition
 - Position : pour toute proposition « ++» et « + »
Elles ont été revues pour mieux tenir compte des dispositions reprises au statut.
Jeudi 22 mars 2007
par pas62 publié dans : carrière, notations
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