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Bienvenue,


ce Blog est le complément du site du syndicat Lillois de l'UFCM CGT, organisation syndicale de la Fédération CGT des cheminots qui a en charge de représenter et de défendre les intérêts des Cadres et agents de Maîtrise de la SNCF.

Vous êtes cheminot(e), agent de Maîtrise ou Cadre et vous travaillez sur Lille et environs, vous trouverez ici des informations qui vous concernent et pourrez y réagir.

 
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MAJ en complément le courrier envoyé au SG CGT
Voir le Fichier : lettre SNCF a Didier Le  Reste droit de greve .pdf



Chers camarades,
 

Le conflit de novembre dernier avait une fois de plus entraîné une interprétation des textes de Loi sous la forme d’une « position d’entreprise » comme elle entend souvent utiliser le terme, notamment sur la possibilité de suspendre et de reprendre un mouvement. Un argumentaire « juridique » de la fédération avait été distribué aux syndicats dans ce sens et avait une nouvelle fois soulevé l’interrogation dans le sens ou la Direction SNCF, elle, contestait cette possibilité et avait considérait en HA les agents concernés, les péjorant ainsi encore plus pécuniairement.  Après recensement des cas nationalement, le Secteur était intervenu régionalement et la Fédération avait elle aussi fait une demande d’audience. Après plusieurs échanges téléphoniques, demandes répétées ; une délégation CGT a été reçue en audience à ce sujet le 21 février 2008.

 

Ainsi, sans vouloir l’écrire ; la Direction a donner consigne aux régions, pour que les cheminots qui avaient été décomptés en absences irrégulières lors du dernier conflit, puissent faire régulariser leur situation auprès de leurs établissements.

 

Pour cela, chaque cheminot concerné devra en faire la demande auprès de son bureau administratif. Ne seront régularisés que ceux qui étaient considérés avoir repris le travail et s’être remis en grève (donc y compris ceux qui ne faisaient que 59’). Si des cas particuliers subsistaient, il vous faudrait les faire remonter à la Fédération. Attention cependant : pour certains agents et selon le nombre de jours de cessation du travail, le décompte en absence irrégulière pourrait leur être plus favorable en matière de retenue financière (pas d’incidence sur les jours de repos).

 
Il nous faut valoriser cette victoire, même si la direction ne veut pas le reconnaître implicitement.
Mercredi 12 mars 2008
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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  Suite à la promulgation de la loi concernant le service minimum pour le transport terrestre de personnes, le ministère et la direction Sncf ont décidé de la modification de certains articles du RH 0077.

Ces articles sont :

• L’article 6 pour le personnel roulant ;
• Les articles 24 et 25 pour le personnel sédentaire ;
• L’article 43 sur la conduite des véhicules routiers.

La modification de ces articles permet à la direction, dans le cas de perturbations prévisibles, de modifier les tableaux roulements, voire les programmes semestriels des agents, avec un délai de prévenance de 24 heures.

La modification de l’article 43 s’appuie sur un règlement européen pour déréglementer nos temps de conduite, nos temps de pause et repos…

Dans sa déclaration liminaire, la fédération CGT a rappelé son profond désaccord avec cette loi et a dénoncé les modifications au RH 0077 qui ne visent qu’à augmenter la flexibilité au détriment des conditions de vie et de travail des agents et remettent fortement en cause l’accord 35 heures, ainsi que la continuité de service public.

En conclusion de sa déclaration, la fédération a demandé le report de cette CNM afin que de vraies négociations dans l’entreprise puissent avoir lieu.

Dès le début de la réunion le ton était donné.

En réponse, c’est directeur adjoint du cabinet du ministre en lieu et place du président de la CNM qui annonçait qu’il était seulement là pour recueillir l’avis des partenaires sociaux.

En clair, pour le ministère, la loi l’oblige à consulter la CNM, mais il n’a que faire de l’avis et des propositions des organisations syndicales représentantes des cheminots.

Le quotidien des cheminots, comme celui des usagers ne l’intéressait pas !

Nous avons assisté là à une mainmise complète du ministère sur le dossier. Cette mainmise va au delà de la simple question de service minimum en cas de grève mais reflète une volonté de remise en cause de notre réglementation découlant directement de l’accord 35 heures.

Malgré une forte demande des organisations syndicales, aucun débat n’a pu avoir lieu, la direction SNCF se contentant de dire qu’elle ne faisait qu’appliquer la loi.

Elle précise aussi qu’elle n’est soi-disant pas rédactrice des modifications proposées et qu’elle compte s’appuyer sur celles-ci pour engager des négociations internes.
Cela en dit long !

Nous avons assisté ce jour à une véritable caricature du dialogue social tant de la part de la direction que du ministère.

D’une manière unitaire, nous allons interpeller le ministre de tutelle.

Aujourd’hui, l’ensemble des cheminots doit se mobiliser dans l’ensemble des rendez vous revendicatifs en interne, comme en externe en commençant par la manifestation nationale du 22 janvier 2008 pour faire échec notamment à la volonté de déréglementation de l’entreprise et du ministère.

Le vote CGT au conseil d’administration du 05 février 2008 sera aussi décisionnel sur les prochains choix de l’avenir de l’entreprise !


Pour nous faire entendre dans un premier temps,
la fédération CGT des cheminots appelle à manifester massivement
le 22 janvier 2008 à Paris.
Départ de la manifestation à 13h00 de la gare d’Austerlitz.
Mercredi 16 janvier 2008
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Voir le Fichier : CR du 2112 Presivibilite service applicable perturbation doc.pdf

Voir le Fichier : 03 01 2008 Plan de previsibilite du service.pdf



N'hésitez pas à demander aux délégués de ces 5 O.S (CFDT,CFTC,UNSA,FGAAC,SNCS) pourquoi leurs dirigeants ont signé cet avenant suite à la loi scélérate  de 2007 !!!      Voir le Fichier : avenant dialogue social.pdf



Le décret ne pouvait être plus dur!  Sous couvert d’un choix d’une période de négociations la plus longue possible, c’est en réalité la mise en place d’un préavis d’une durée de 14 jours (8 jours francs + 5 jours francs) au lieu des 5 actuels.


La loi permettait une négociation entre 1 et 8 jours, c’est la position la plus radicale qui a été prise. En ce sens, notre fédération a demandé à la direction et aux signataires de renégocier cet avenant.

Rappelons que dans l’accord 2004 signé par la CGT, existait une période avant dépôt d’un préavis de grève de 10 jours pour favoriser réellement la négociation, sans qu’il y ait de caractère obligatoire.
Vendredi 4 janvier 2008
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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La Direction de l'entreprise, ne voulant pas répondre aux revendications des cheminots, essaie de freiner leurs réactions.

Pour ce faire, elle tente de limiter le droit de grève. Alors, forte des déclarations tapageuses de certains ministres du gouvernement, elle sort d'un tiroir poussiéreux une lettre d'un ancien ministre des transports qui, le 16 mars 1964, rappelait au Président du Conseil d'administration de l'époque les modalités devant être respectées par les cheminots qui se mettaient en grève.

Ainsi, à chaque fois qu'un préavis de grève est déposé, les directions, avec un zèle plus ou moins marqué,multiplient les mises en garde, les menaces de sanctions et de mises en absence irrégulière à l'égard des cheminots qui ne se mettent pas en grève de la manière décrétée par elle.

La vérité sur le droit de grève


allez voir les décisions de justice déjà rendues ici Lire les décisions de justice
Lundi 19 novembre 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Droit de Grève - Le conseil d'état valide l'action de la CGT (11/01/2007)
   

télécharger le pdf joint
Jeudi 27 septembre 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Le Conseil constitutionnel a validé  la loi sur le service minimum dans les transports terrestres de voyageurs adoptée définitivement par l’Assemblée le 2 août et vivement combattue par l’opposition de gauche et les syndicats.

Le Conseil a jugé que ce texte «ne portait pas atteinte à l’exercice du droit de grève», dit un communiqué de l’institution, qui avait été saisie par l’opposition socialiste.

Concernant les dialogues obligatoires avant la grève, le Conseil constitutionnel relève que le texte renvoie à la négociation collective le soin de définir, dans le cadre fixé par la loi, les règles d’organisation et de déroulement de la procédure. Elle fixe à un maximum de 13 jours la durée pour négocier et mettre en place le plan de transport adapté avant le déclenchement de la grève, remarque-t-il.

Le Conseil relève que la définition de dessertes prioritaires ne porte pas atteinte au droit de grève. «Elle vise seulement à définir à l’avance les niveaux de service à assurer sans emporter, par elle-même, aucune réquisition de personnels», souligne-t-il.

Enfin, le préavis individuel de grève, que les syndicats jugent intimidant pour les salariés et donc attentatoire à leurs droits, n’est pas davantage contraire aux principes fondamentaux, dit le Conseil. Il ne concerne en effet que les salariés dont la présence détermine directement l’offre de services, rappelle-t-il, et «a vocation à faciliter la réaffectation de personnels disponibles en cas de grève», selon l’institution. Rien ne s’oppose de toute façon à ce qu’un salarié n’ayant pas déposé de préavis rejoigne le mouvement de grève après son commencement, remarque-t-elle.

Enfin, le vote obligatoire sur la poursuite de la grève après huit jours de conflit est légale, puisqu’un tel vote n’empêchera pas forcément la grève de se poursuivre, dans l’hypothèse où il serait négatif, estime le conseil. «D’une part, cette consultation ne conditionne pas la poursuite ou l’interruption de la grève. D’autre part, elle est organisée dans des conditions assurant le respect du vote. Dès lors, l’éventualité d’une telle consultation ne porte atteinte à aucun principe constitutionnel.»

Ce texte a déjà suscité le 31 juillet des dizaines de rassemblements dans toute la France.

Les syndicats menacent de reprendre les actions dès la rentrée et de perturber la Coupe du monde de rugby qui débute le 7 septembre.

Vendredi 17 août 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Lire le fichier: Intervention de la CGT le 31/07/07.pdf


La mobilisation du 31 juillet est un succès


La Cgt se félicite du succès de la mobilisation du 31 juillet pour le renouveau du service public et la défense du droit constitutionnel de grève.

Elle note avec satisfaction que les rassemblements et manifestations se sont construits ces dernières semaines avec la mobilisation de nombreux militants de toutes professions qui sont allés informer et débattre avec les usagers.

La Cgt souligne les convergences de vue entre les usagers des transports publics et privés et les salariés de ce secteur sur l’urgente nécessité de renforcer les infrastructures ; les matériels et les effectifs à la hauteur des besoins de notre époque.

La Cgt salue la participation d’un grand nombre d’organisations qui, sous des formes diverses, se sont engagées unitairement dans le succès du 31 juillet.

Dans l’action syndicale et devant le Conseil constitutionnel, elle renouvelle son opposition à un projet de loi dit de « service minimum » qui est inutile, inefficace et dangereux.


Elle appelle les salariés à poursuivre le débat et leur mobilisation.

La Cgt prendra toutes les initiatives nécessaires pour leur permettre se faire entendre.
Jeudi 2 août 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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"Essayer de rendre impossible la grève dans les transports est contre-productif, dangereux" : Didier Le Reste (17/07/2007) Interview de Didier Le Reste, secrétaire général des cheminots CGT parue dans Le Monde du 17 juillet 2007

Le Monde : Le projet de loi sur le service minimum dans les transports est discuté au Sénat à partir de mardi 17 juillet. Quels amendements avez-vous proposés ?


Didier Le Reste : La CGT a rappelé que ce projet de loi était inutile. Nous avons utilisé tous les leviers pour nous faire entendre. Et toutes les organisations syndicales sont unanimes, nous n'avons pas été écoutés.Pourtant, le gouvernement nous avait dit qu'il était disponible pour nous recevoir et traduire nos contre-propositions en amendements. C'était de l'affichage politique. Si j'en crois le texte qui sort de la commission spéciale du Sénat, nos propositions n'ont pas été prises en compte. Nous avons contacté les groupes politiques et nous espérons que nos amendements seront portés par les élus de l'opposition.

LM :Quels points du texte posent problème ?

DLR : Le projet de loi ne répond ni à l'amélioration du service pour les usagers ni à une meilleure prévention des conflits. Sur ce dernier point, nous avons fait des propositions pour donner plus de moyens aux représentants des salariés dans les différences instances, notamment là où il y a absence de dialogue. Et nous proposons l'application de la règle des accords majoritaires.
La déclaration quarante-huit heures avant un conflit par le salarié de son intention de se mettre en grève constitue une remise en question fondamentale d'un droit individuel.
Le référendum à bulletin secret au bout de huit jours est contre-productif. Cela va dégrader les relations entre syndicats, entre grévistes et non-grévistes, entre salariés et encadrement...
Je compte proposer des consultations à bulletin secret sur d'autres sujets comme la réorganisation du fret à la SNCF. Et on verra bien que c'est le droit de grève le seul visé par la loi.


LM : Craignez-vous que le texte soit durci par les parlementaires et encadre plus le droit de grève ?


DLR : Il faut savoir ce que l'on veut, améliorer le dialogue social et la prévention des conflits, la qualité du service public au quotidien ou casser le droit de grève. Il faut que le gouvernement ait le courage de sa politique et de ses opinions.


LM : Allez-vous déclencher une grève contre le service minimum ?

DLR : Si les organisations syndicales sont unanimes contre le texte, elles doivent le manifester ensemble. La CGT a proposé une journée de mobilisation nationale le 31 juillet quand le texte sera discuté par les députés. Nous souhaitons que cela soit unitaire.
Cela dit, tout ne sera pas terminé avec le débat parlementaire. Il faudra négocier dans les entreprises. Il est clair que si ceux qui veulent s'attaquer au droit de grève radicalisent leur démarche, cela rendra quasi impossible toute négociation.
Pour les cheminots, tout est lié, la question du droit de grève, celle de la future réorganisation du fret avec des fermetures de gares de triage et quelque 7 000 licenciements annoncés, la question des régimes spéciaux de retraite, etc.


LM : Ne risquez-vous pas de vous mettre à dos une opinion publique favorable au service minimum dans les transports ?

DLR : On ne peut pas découvrir l'usager seulement en temps de grève. Les grandes fédérations d'usagers disent que leur première préoccupation n'est pas le service minimum, mais les retards, les problèmes techniques...
La conflictualité a beaucoup baissé et n'est pas la priorité. Il reste sans doute des exigences de la part des usagers vis-à-vis de la SNCF et des cheminots. Mais il faut se replacer dans le cadre de ce qu'est un conflit. Il y a un rapport de force à établir pour les salariés avec des conséquences, des inconvénients pour les usagers. Nous ne sommes pas des "gréviculteurs" professionnels. Cela dit, essayer de rendre impossible la grève dans les transports est contre-productif, dangereux. Ce n'est pas en cassant le thermomètre que l'on fera baisser la température.

Propos recueillis par Rémi Barroux
Article paru dans l'édition du 17.07.07.

Retrouvez cet article sur le site internet du monde


Jeudi 19 juillet 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Texte de loi du 04 Juillet 2007


pour lire le texte et les amendements


 
Projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public de transport : site du Sénat


les amendements sont lisibles  en consultant le dossier législatif

Samedi 14 juillet 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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Pierre Hameaux, syndicaliste cheminot CGT

Il est entre autre, responsable régional de l'activité CGT pour les catégories des agents de maîtrises et les cadres pour le Nord / Pas de Calais (UFCM-CGT)

Il s'explique sur le service minimum le 25.06.2007 sur FR3 dans l'émission VOIX PUBLIQUE.



(je n'ai pas d'action dans l'espace pub avant le reportage;-))


Mardi 26 juin 2007
par pas62 publié dans : droit de grève, service minimum
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