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ce Blog est le complément du site du syndicat Lillois de l'UFCM CGT, organisation syndicale de la Fédération CGT des cheminots qui a en charge de représenter et de défendre les intérêts des Cadres et agents de Maîtrise de la SNCF.

Vous êtes cheminot(e), agent de Maîtrise ou Cadre et vous travaillez sur Lille et environs, vous trouverez ici des informations qui vous concernent et pourrez y réagir.

 
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Mercredi 9 avril 2008
par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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COMMUNIQUE DE L’UFCM-CGT

La Direction SNCF perd son sang froid !

Trois cheminots sur quatre et un cadre sur deux ont cessé le travail, le 18 octobre 2007, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales de la SNCF, pour dire non à la réforme des régimes spéciaux de retraite, pour dénoncer la casse de notre entreprise publique, notamment le Fret, pour exiger des emplois supplémentaires et des augmentations salariales.

Malgré l’ampleur de cette action, les pouvoirs publics et la direction de l’entreprise font la sourde oreille.

Face à cette posture, six organisations syndicales ont pris leurs responsabilités en décidant, à nouveau, d’appeler les salariés de la SNCF à la mobilisation en déposant un préavis de grève reconductible, par période de 24 heures, à partir du 13 novembre 2007 20 heures.

 

La Présidente et le Directeur Général Exécutif envoient l’ensemble du COMEX sillonner les régions de France pour réunir une partie des cadres et, plus particulièrement, ceux qui étaient en grève le 18 octobre.

Cette opération d’intimidation est inacceptable. À nouveau des pressions sont exercées sur des cadres pour tenter de les culpabiliser et de désamorcer leur mobilisation.

 

 

 

La CGT et son UFCM condamnent ces pratiques antidémocratiques qui bafouent les droits à la citoyenneté dans l’entreprise.

Les Cadres de la SNCF sont des agents responsables, ils savent analyser un projet et en mesurer les conséquences.

Ce sont des réponses à leurs revendications concernant les salaires, l’emploi et le service public ferroviaire, qu’ils attendent.

C’est le maintien de leurs droits sociaux et le respect du contrat moral avec l’entreprise qu’ils réclament.

 

 

L’UFCM-CGT revendique le droit de dire « NON » et appelle les Cadres de la SNCF à participer massivement à l’action de grève reconductible à compter du 13 novembre 2007 à 20h00, pour gagner sur nos revendications, mais également pour dire NON à toutes formes de pression, tant de la direction de la SNCF que du pouvoir en place.

 

Mercredi 7 novembre 2007
par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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DOSSIER
ENCADREMENT
 
  Encadrement : cheminots à part entière ou entièrement à part ?

Dans la préparation de l’action du 18 octobre, les militants sur le terrain ont tous fait le même constat : « cette fois, les maîtrises et cadres vont s’inscrire dans la grève ».
En effet, les chiffres l’attestent. La mobilisation des agents d’encadrement a atteint des niveaux que nous n’avions pas connus depuis longtemps. Cela nous confère d’autant plus de responsabilités.

la suite de cet article de la tribune de novembre en cliquant sur l'image

Mardi 6 novembre 2007
par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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La syndicalisation des ICT est un véritable enjeu majeur pour la CGT voulant peser sur les choix sociaux-économiques dans les entreprises et le pays.


Voir le Fichier : article NVO 09/2007 syndicalisation des ICT: la marche des cadres vers la CGT



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Dimanche 23 septembre 2007
par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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Auteur(s) : Ugict-Cgt.
Tract du 10 Juillet 2007
Service minimum : l'encadrement pris en otage ?
Un tract de l'Ugict-Cgt

L’UGICT-CGT s’opposera à toutes les attaques faites au droit de grève et voit en plus, dans ce texte, un risque majeur pour l’encadrement qui va être placé en collaborateur responsable au service du patronat pour restreindre les droits et libertés des salariés.

Le projet de loi sur « le dialogue social et la continuité du service public dans les transports » a été largement commenté et dénoncé par l’ensemble des organisations syndicales.

Sous couvert d’une présentation populaire, celle de vouloir améliorer le dialogue social et désamorcer les situations conflictuelles, se cache un texte qui n’a pas d’autre but que celui de réduire le droit constitutionnel des salariés à faire grève.

Le patronat a si bien compris ce projet, qu’à peine divulgué la CGPME demande son élargissement à d’autres secteurs d’activité.

Et Nicolas Sarkozy est aussi démasqué sur ses intentions réelles. Lors de l’inauguration du tramway de Marseille le 2 juillet dernier, Il a réaffirmé son souhait de voir la loi votée avant la fin de l’été en insistant fort sur la partie qui lui tient le plus à cœur, à savoir :
  • l’obligation faite aux salariés dont la présence détermine directement l’offre de service de déclarer leurs intentions de faire ou de ne pas faire grève 48 h avant le début du conflit ;
  • l’obligation faite d’organiser, après 8 jours de grève, une consultation des salariés concernés par le préavis et portant sur la poursuite de celle-ci, si la demande est formulée par l’entreprise ou par une organisation syndicale représentative.

    Sarkozy persiste dans la provocation et exige de voir figurer dans le texte que les salariés ne seront pas payés les jours de grève. Les retenues sur salaire pour fait de grève ont toujours eu lieu, il est donc injurieux de vouloir laisser planer le doute sur cette question.

    Dans sa démarche populiste, le Président nouvellement élu, tente de faire passer, très vite et pendant l’été, une loi qui s’attaque directement aux droits civiques.

    Pour l’encadrement, c’est une double peine qui risque de voir le jour

    Les mesures générales lui seraient applicables en tant que salarié,mais ce personnel serait aussi en première ligne en tant que dirigeant pour faire appliquer la loi et en assumer la responsabilité.

    C’est ainsi que nous verrions l’encadrement de proximité être sollicité pour interroger les agents sur leur intention de s’inscrire ou non dans l’action ou pour organiser la consultation des salariés après 8 jours de grève, et même voir se généraliser le remplacement des grévistes par les managers ou les techniciens. C’est un nouveau fossé qui pourrait ainsi se créer entre ouvriers ou employés et dirigeants.Au-delà de son caractère répressif, cette loi en l’état entraînerait donc une dégradation du climat social et une perte de confiance entre les salariés et leur encadrement.

    La CGT est prête à s’asseoir à la table de négociation pour créer les conditions d’amélioration du dialogue social, mais la CGT ne peut pas accepter d’ouvrir des discussions sur une telle base législative.

    Le dialogue social n’a de sens que s’il consiste à améliorer le service des transports au quotidien. Or les dysfonctionnement actuels tiennent avant tout au manque de moyens humains et matériels du service public.

    Ce texte en l’état est une atteinte aux droits constitutionnels et individuels et ne relève en rien le niveau du dialogue social et la qualité du service public.

    En voulant réduire le droit de grève le gouvernement affiche sa volonté profonde de vouloir restreindre le champ de la négociation et la capacité de mobilisation.

    L’UGICT-CGT voit en plus, dans ce texte, un risque majeur pour l’encadrement qui va être placé en collaborateur responsable au service du patronat pour restreindre les droits et libertés des salariés.

    L’UGICT-CGT s’opposera à toutes les attaques faites au droit de grève, mais aussi à toute utilisation de l’encadrement pour mettre en musique cette partition liberticide tant souhaitée par ce gouvernement libéral au service du Medef.
  •  
      Télécharger le(s) document(s) au format pdf :  
    Consulter ce document pdf  Service minimum - tract de l'Ugict-Cgt.pdf  (61.83Ko)
    Dimanche 15 juillet 2007
    par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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     La défiscalisation des heures supplémentaires, pièce maîtresse du discours présidentielle sur le «travailler plus pour gagner plus» a beaucoup fait parler ces derniers jours.

     Mais on relève dans ce projet nombre d’objections techniques et législatives qui pourraient ne pas faciliter la tâche de François Fillon.

     Lundi 04 Juin 2007 Le coût élevé de la mesure, chiffré par l'Institut de l'entreprise à 4,6 milliards d'euros, dont 2,83 milliards de manque à gagner pour la Sécurité sociale, ne semble pas cependant de nature à le faire reculer. A défaut d'une revalorisation forte du Smic au 1er juillet (le candidat Sarkozy avait déclaré durant la campagne qu'il n'y aurait pas de coup de pouce), il semble que cette défiscalisation tienne lieu de seule relance du pouvoir d'achat présenté par le gouvernement.

     Or pour les syndicats, le pouvoir d'achat doit être revalorisé par le passage à temps complet de toutes les personnes actuellement à temps partiel subi et par une hausse du Smic.

     Cette semaine a aussi été marquée par l’annonce de François Fillon jeudi soir selon laquelle « les cadres seront également concernés parce qu'il ne s'agit pas de retenir une demi-mesure, mais bien de montrer concrètement que dans tous les cas, c'est le travail qui paie ».

    La volonté du gouvernement d'appliquer le « travailler plus pour gagner plus » aux cadres en forfait jour, va à l'encontre des attentes de l'encadrement : ceux-ci pourraient travailler plus de 218 jours par an, les jours supplémentaires étant défiscalisés et largement exonérés de cotisations sociales, relève l'UGICT-CGT alors qu’un sondage réalisé en mars par l'institut CSA pour l'UGICT-CGT montre que 61 % des cadres préfèrent conserver leurs jours de RTT plutôt que les monnayer.

    Les cadres, dans leur majorité, se sont fortement mobilisés pour bénéficier eux aussi de la réduction du temps de travail, poussés par la recherche d'un équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

    Les cadres payés en forfait jour ne veulent pas qu'une détaxation des heures supplémentaires remette en cause leurs jours de RTT et s'inquiètent de l'impact de cette mesure sur le financement des régimes de retraites complémentaires.

    Cette nouvelle exonération de cotisations sociales est en effet particulièrement malvenue alors que s'annoncent les prochaines négociations sur le financement des régimes de retraites complémentaires et où la pérennité de l'Agirc est l'objet de toutes les attentions.

     Ce projet apparaît de plus en plus clairement comme un cadeau au seul bénéfice des entreprises. Et de nombreuses voix s’élèvent pour souligner le hiatus entre l’affirmation d’un « droit » pour le salarié et la toute puissance des prérogatives des employeurs en matière d’organisation du travail. Une contradiction que M. Sarkozy pourrait résoudre, tout d'un coup, en nous faisant le coup du « droit opposable » aux heures supplémentaires.

    source:http://www.ugict.cgt.fr
    Lundi 11 juin 2007
    par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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    L’Initiative internationale pour la responsabilité sociale des cadres (L’Initiative) est un processus informel organisé dans la durée pour promouvoir, partout dans le monde, la volonté exprimée par les cadres, tant au niveau individuel que collectif, d’avoir les moyens d’assumer les responsabilités que leur confèrent leurs savoirs, leurs savoir- faire et leur place dans les entreprises, les administrations, les laboratoires.

     Cet exercice de la responsabilité vise à construire un monde plus solidaire, plus humain et des modes de développement plus durables.

    Le point de départ de l’Initiative a été l’élaboration et la publication en 2003 du Manifeste pour la responsabilité sociale des cadres (Le Manifeste) par les sept institutions ci-dessous, qui forment le Collège des premiers signataires de l’Initiative et se portent, à ce titre, durablement garantes, de son esprit et de sa Charte constitutive : Le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise (CJD) ; Le Centre des jeunes dirigeants et des acteurs de l’économie sociale (CJDES) ; L’Ecole de Paris du management ; L’Union confédérale des ingénieurs et cadres (CFDT Cadres) ; L’Union générale des ingénieurs cadres et techniciens (UGICT-CGT) ; Ingénieurs sans frontières (ISF France) ; La Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’homme (FPH).


    lien : Manifeste pour la responsabilité sociale des cadres
    Lundi 26 mars 2007
    par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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    Responsabilité sociale des cadres : Testez vos connaissances !


    Pour faire le point sur vos connaissances et pour connaître votre point de vue, l’IRESCA (Initiative internationale pour la responsabilité sociale des cadres) vous propose un questionnaire sur ce sujet.
    Que vous soyez ingénieur, cadre, technicien ou agent de maîtrise, l’Ugict-CGT vous invite à prendre quelques minutes pour répondre au questionnaire, intitulé RESPONS, totalement anonyme.

    liens : Accès au questionnaire RESPONS
    Lundi 26 mars 2007
    par pas62 publié dans : statut social de l'encadrement
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