Quand des responsables syndicaux perdent la tête
Comment ne pas réagir quand quand les responsables d'une organisation syndicale qui se veut solidaire accusent dans son tract national la CGT d'avoir appellé à la suspension de la grève alors que depuis le début du conflit nous avons demontré que c'était les assemblées générales qui décidaient.
Comment ne pas réagir quand les responsables d'une organisation qui se veut solidaire rejetent les votes démocratiques (qu'ils soient à bulletin secret ou à main levée) qui ont conduit les cheminot(e)s à suspendre leur mouvement.
Quand les salariés reconduisent l'unité est affichée, quand les même salariés suspendent après avoir analysé en fonction de leur différentes sensibilités c'est la CGT qui instrumentaliserait les votes !!!
Belle mentalité qu'ont ces responsables syndicaux !!!
Pendant toute la grève, la CGT a recherché l'unité, il suffit de relire tous les communiqués inter OS pour le constater.
Comment ne pas réagir quand les responsables d'une organisation qui se veut solidaire apposaient leur sigle sur un communiqué sur deux au niveau national et nous expliquaient une fois sur deux en A.G qu'ils étaient d'accord.
Que penser aussi de ces responsables syndicaux qui tentaient de nous convaincre lors d'une A.G que la motion proposée par leur seule organisation qui se veut solidaire etait meilleure que celle proposée par un front syndical unitaire au niveau national.
Que penser enfin de ces responsables syndicaux qui annonçaient des bons chiffres de grèvistes mais oubliaient d'expliquer que les plus bas étaient ceux des établissement de la région ou cette organisation qui se veut solidaire est majoritaire: EVEN LGV, EVEN Logistique.
Plus grave encore fut leur dernière tentative d'instrumentalisation des A.G quand ils annoncaient que la prochaine réunion (ce qu'indiquait bizarrement le tract national de cette OS) avait lieu le 23 novembre et non le 29 ...
Chaque syndiqué(e)s CGT a voté en son âme et conscience comme l'ensemble des salariés présent à l'A.G.
Les cheminot(e)s avaient un choix à faire entre suspendre, économiser leurs forces
ou faire preuve d'un jusqu'auboutisme forcené pendant la durée des négociations au moment ou les taux de grèvistes avaient déjà baissés très fortement.
Les cheminot(e)s avaient un choix à faire entre sortir du mouvement la tête haute ou continuer à perdre leur salaire pendant une négociation tripartite où les responsables de cette organisation qui se veut solidaire avait annoncé qu'elle serait finalement présente ...
ou faire preuve d'un jusqu'auboutisme forcené pendant la durée des négociations au moment ou les taux de grèvistes avaient déjà baissés très fortement.
Les cheminot(e)s avaient un choix à faire entre sortir du mouvement la tête haute ou continuer à perdre leur salaire pendant une négociation tripartite où les responsables de cette organisation qui se veut solidaire avait annoncé qu'elle serait finalement présente ...
Ils ont choisi démocratiquement et pour la CGT une suspension dans un conflit n'a jamais été synonyme de reddition !!!
A Lille nous ne ferons pas que surveiller les négociations.
Nous ferons des propositions à notre fédération CGT émanant des débats de nos syndiqué(e)s pour garantir la perennité de notre régime, gagner sur l'emploi, les salaires, la situation du FRET ect ...
VIVE LA CGT CHEMINOT


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