Tout comme les Cheminots, les grévistes de la RATP ne sont pas des criminels !
Région Nord / Pas de Calais
Pendant la durée du conflit, les agents grévistes ont dû faire face à une campagne de désinformation et de dénigrement et, malgré tout, leur comportement est resté exemplaire, de l’aveu même de la direction générale de la RATP.
Durant le conflit d’octobre/novembre, un certain nombre de rupteurs (action qui permet de couper le courant de traction en cas de dangers) ont été actionnés sur le réseau.
La direction, relayant les propos du président de la république, s’est engagée dans un processus de criminalisation de l’action syndicale en considérant les actionnements de rupteurs d’alarme comme des « actes de sabotage ».
La direction de la RATP a déposé des plaintes contre X. cela se traduit sur plusieurs lignes de Métro par des convocations au commissariat de salariés qui ont été mis en garde à vue systématiquement.
Suite à ces plaintes, 2 salariés sont sortis de garde à vue avec une convocation devant le tribunal de grande instance de Paris le 1er février 2008.
La direction serait-elle revancharde ?
Sur d’autres lignes, d’autres salariés sont convoqués pour des comptes-rendus contradictoires afin de leur infliger des sanctions disproportionnées par rapport aux faits reprochés.
de la RATP et de la SNCF envers des salariés grévistes et exige que ces directions retirent l’ensemble des plaintes déposées.
Patrick Delfosse : secrétaire régional CGT/Cheminots