Action du 29 janvier 2009 : La CGT interpelle le Président de la SNCF
Montreuil, le 29 janvier 2009
Monsieur Guillaume PEPY
Président de la SNCF
34, rue du Commandant Mouchotte
75699 PARIS CEDEX 14
Monsieur Le Président,
La journée de mobilisation interprofessionnelle que nous venons de vivre, à laquelle
ont pris part les cheminots actifs et retraités, constitue un événement social de grande
ampleur que le patronat et le gouvernement auraient tort de considérer comme un coup
de colère passager.
Le préavis national unitaire de grève qui vous a été déposé pour le 29 janvier 2009,
en lien direct avec la plateforme revendicative commune interprofessionnelle, exigeait le
développement du service public ferroviaire SNCF, le maintien du caractère intégré et de
l'unicité de la SNCF, une autre politique de l'emploi et l'augmentation de la valeur du
point des salaires. Les 43% de cheminots en grève attendent des réponses sur ces
revendications.
Ces différents dossiers touchant à la gestion, au fonctionnement et à l'avenir de la
SNCF relèvent de votre responsabilité.
Il faut vous rendre à l'évidence que les multiples réorganisations engagées et les
projets en cours menés à marche forcée qui remettent en cause l'organisation transverse, le
caractère intégré de l'entreprise publique SNCF et le statut sont rejetés par une large
majorité de cheminots.
Lors de votre intervention au journal télévisé de France 2, le 14 janvier 2009, vous
vous êtes de nouveau présenté comme « un homme de dialogue dont la porte est toujours
ouverte ».
Des déclarations il vous faut passer à la pratique en répondant, concrètement sur les
dossiers de l'entreprise, aux revendications comme viennent de l'exiger les cheminots par des
arrêts de travail et des manifestations.
Au regard de la forte mobilisation des cheminots, la Fédération CGT exige
l'ouverture de négociations sur l'avenir de l'entreprise publique de service public, l'emploi et
les salaires.
Nous réitérons notre disponibilité pour engager des négociations sérieuses sur les
revendications exprimées lors de cette journée de grève et de manifestations.
Dans l'attente d'une réponse de votre part, nous vous prions d'agréer, Monsieur Le
Président, l'expression de nos salutations distinguées.
Didier LE RESTE
Secrétaire Général
Monsieur Guillaume PEPY
Président de la SNCF
34, rue du Commandant Mouchotte
75699 PARIS CEDEX 14
Monsieur Le Président,
La journée de mobilisation interprofessionnelle que nous venons de vivre, à laquelle
ont pris part les cheminots actifs et retraités, constitue un événement social de grande
ampleur que le patronat et le gouvernement auraient tort de considérer comme un coup
de colère passager.
Le préavis national unitaire de grève qui vous a été déposé pour le 29 janvier 2009,
en lien direct avec la plateforme revendicative commune interprofessionnelle, exigeait le
développement du service public ferroviaire SNCF, le maintien du caractère intégré et de
l'unicité de la SNCF, une autre politique de l'emploi et l'augmentation de la valeur du
point des salaires. Les 43% de cheminots en grève attendent des réponses sur ces
revendications.
Ces différents dossiers touchant à la gestion, au fonctionnement et à l'avenir de la
SNCF relèvent de votre responsabilité.
Il faut vous rendre à l'évidence que les multiples réorganisations engagées et les
projets en cours menés à marche forcée qui remettent en cause l'organisation transverse, le
caractère intégré de l'entreprise publique SNCF et le statut sont rejetés par une large
majorité de cheminots.
Lors de votre intervention au journal télévisé de France 2, le 14 janvier 2009, vous
vous êtes de nouveau présenté comme « un homme de dialogue dont la porte est toujours
ouverte ».
Des déclarations il vous faut passer à la pratique en répondant, concrètement sur les
dossiers de l'entreprise, aux revendications comme viennent de l'exiger les cheminots par des
arrêts de travail et des manifestations.
Au regard de la forte mobilisation des cheminots, la Fédération CGT exige
l'ouverture de négociations sur l'avenir de l'entreprise publique de service public, l'emploi et
les salaires.
Nous réitérons notre disponibilité pour engager des négociations sérieuses sur les
revendications exprimées lors de cette journée de grève et de manifestations.
Dans l'attente d'une réponse de votre part, nous vous prions d'agréer, Monsieur Le
Président, l'expression de nos salutations distinguées.
Didier LE RESTE
Secrétaire Général
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