AVENIR DE SEAFRANCE : LA DIRECTION ET LES POUVOIRS PUBLICS EN RESPONSABILITE!
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| | La Commission Européenne met la pression sur l’avenir de la Société SEAFRANCE en ouvrant une enquête approfondie sur la restructuration de l’entreprise. La direction de l’entreprise en profite pour tenter de remettre en cause le Nouveau Plan Industiel (NPI) qu’elle a, à cette époque, pourtant fait partager aux salariés au travers d’un référendum. Aujourd’hui, elle profite de cette enquête afin d’aller encore plus loin dans les réductions d’effectifs voire la suppression d’un nouveau navire. Pour la CGT, c’est inacceptable ! Aller vers de nouvelles suppressions d’emplois est impossible s’il y a volonté de continuer d’assurer une qualité de service en toute sécurité pour les usagers et les personnels. Rappelons, aussi, que SEAFRANCE est la dernière compagnie française sur le détroit et que la vente d’un navire hypothéquerait l’avenir de la Société, à quelques mois des jeux olympiques 2012. Alors que le plan de restructuration, notifié le 18 février 2011, prévoit une augmentation de capital de 223 millions d’euros qui sera souscrite par SNCF Participations, l’unique actionnaire de SEAFRANCE, il serait suicidaire de laisser la mise en place d’un nouveau NPI qui signerait la mort de SEAFRANCE. Le Gouvernement doit intervenir pour empêcher ce naufrage programmé et passer outre la décision de Bruxelles si l’avis devrait être négatif d’autant plus que l’enquête est due aux plaintes lancées par les concurrents directs de SEAFRANCE. Nous sommes face à des choix politiques ! La Manche ne doit pas être un monopole de pavillons de complaisance, rêve des armateurs et des libéraux de tous poils. Au contraire, SEAFRANCE doit trouver un nouvel avenir dans le cadre d’une coopération entre armateurs publics sur l’ensemble du transmanche. LA CGT EST DETERMINEE POUR QUE VIVENT SEAFRANCE ET LE TRANSMANCHE PUBLIC ! |
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