La Direction de l'entreprise, ne voulant pas répondre aux revendications des cheminots, essaie de freiner leurs réactions.
Pour ce faire, elle tente de limiter le droit de grève. Alors, forte des déclarations tapageuses de certains ministres du gouvernement, elle sort d'un tiroir poussiéreux une lettre d'un ancien
ministre des transports qui, le 16 mars 1964, rappelait au Président du Conseil d'administration de l'époque les modalités devant être respectées par les cheminots qui se mettaient en grève.
Ainsi, à chaque fois qu'un préavis de grève est déposé, les directions, avec un zèle plus ou moins marqué,multiplient les mises en garde, les menaces de sanctions et de mises en absence
irrégulière à l'égard des cheminots qui ne se mettent pas en grève de la manière décrétée par elle.
La vérité sur le droit de grève
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Lundi 19 novembre 2007
par pas62
publié dans :
droit de grève, service minimum
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